Histoire-géographie – Seconde, 2000, TD PDF

Please forward this error screen to cloud1. Organisation météorologique mondiale au milieu des années 1970. Devant la carence de ce pays à fournir un satellite aux  normes occidentales , c’est l’Inde histoire-géographie – Seconde, 2000, TD PDF s’est vue ré-attribuer la position. Le premier satellite, Météosat 1, a été lancé le 23 novembre 1977.


Météosat et de la diffusion de leurs données. En 2010, deux satellites Météosat de première génération sont encore en exploitation : Météosat 6 et Météosat 7 observent l’Inde. Avec même, depuis les années 1980, une redondance de satellites en orbite : il y en a toujours deux sur le méridien de Greenwich, prêts à continuer le service, si l’un tombe en panne. Depuis son altitude de 36 000 km, la Terre est vue sous un angle de 18 degrés, soit un vingtième de la rotation du satellite. Pendant le reste de la rotation, le radiomètre est basculé vers le haut de l’équivalent d’une  ligne-image . La rotation suivante permet de prendre une nouvelle ligne contiguë de la précédente.

Les études de la qualité des images ont été entreprises au CNES, en tout premier lieu par Jacques Breton et Jean-Pierre Antikidis. Après caractérisation des défauts pouvant causer des pertes de qualité, des études de logiciels permettant de les corriger ont été entreprises, à partir de 1975. Elles ont abouti à des logiciels de correction qui ont été implantés à l’ESOC à Darmstadt, à temps pour le lancement du premier satellite en novembre 1977. Il faut noter une implication dans ces études, dans les années 1970, du Laboratoire ARMINES de l’École des mines de Paris, tout nouvellement implanté sur la toute naissante technopole de Sophia-Antipolis. Peu de temps après le lancement du premier satellite, une anomalie est apparue sur le mécanisme d’étalonnage de la voie infrarouge.

En effet, pour calibrer parfaitement les valeurs des informations infrarouges, représentatives des températures observées sur la Terre, le radiomètre est équipé d’un  corps noir  de référence amovible. C’est le mécanisme de déplacement qui posait des soucis. Après concertation avec toutes les équipes travaillant sur ce problème, la solution est venue de la Lune ! En effet, notre satellite naturel est visible de temps en temps en bordure des images de la Terre prises par Meteosat, et ce plusieurs fois par mois. Il suffisait d’enregistrer des images typiques de la Lune, les  mers  en particulier dont la température devait être bien connue, des astronautes américains s’y étant déjà promenés.

Hélas, toute la littérature de la NASA, consultée, ne comportait pas cette information. En avril, un modèle était prêt, transmis à l’ESOC pour programmation des logiciels d’étalonnage, sous la direction de Jean Le Ber. En 1995, Eumetsat lance la suite du programme les satellites Météosat de seconde génération. Ces satellites sont spinnés comme ceux qu’ils remplacent mais l’instrument principal comporte 12 canaux. Quatre satellites de ce type sont lancés entre 2002 et 2015. En 2009, après des études préliminaires, l’ESA, agissant pour le compte d’Eumetsat, lance l’appel d’offres pour une troisième génération. Le Centre spatial de Cannes – Mandelieu commence la réalisation de sa troisième génération de Météosat.

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