Guide Vert Franche-Comté, Jura Michelin PDF

Logo de la collectivité territoriale de Martinique. Caraïbe et plus précisément dans l’archipel des petites Antilles. La Martinique a été découverte par Christophe Colomb le 15 juin 1502. Le navigateur ne prit cependant pas possession du territoire et l’île continua à être dirigée par les guide Vert Franche-Comté, Jura Michelin PDF autochtones.


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L’île de la Martinique est située à 32,5 km au nord de Sainte-Lucie et à 41 km au sud-sud-est de la Dominique. La zone située au nord d’un axe Fort-de-France – Le Robert constitue la partie la plus montagneuse de l’île, domaine de la forêt tropicale, tandis que la zone située au sud de cet axe, est moins accidentée et plus sèche. Le relief est accidenté sur cette île d’origine volcanique. Le dernier volcan en date, toujours actif, est la Montagne Pelée, qui occupe tout le nord actuel de l’île et culmine à 1 397 m.

La montagne du Vauclin, point culminant du sud de l’île, atteint 504 m d’altitude. Les plaines situées au centre et en bordure côtière, les  fonds , sont séparées par des escarpements et sont généralement de petite dimension. Paysage de la presqu’île de la Caravelle. La côte est, ou côte au vent des îles, portait traditionnellement dans les Antilles le nom de Cabesterre ou Capesterre. Le terme cabesterre en Martinique désigne plus spécifiquement la zone de la presqu’île de la Caravelle.

La partie nord allant de Grand’Rivière à Sainte-Marie est essentiellement bordée de falaises avec très peu de mouillages et d’accès à la mer. La navigation y est limitée à la pêche côtière avec les petites embarcations traditionnelles de la Martinique. La presqu’île de la Caravelle sépare nettement la côte nord-atlantique et la côte sud-atlantique. Elle marque aussi un net changement de la nature des fonds. Une ligne de récifs frangeants suit la côte depuis la pointe de la Caravelle jusqu’à l’extrême sud de l’île se rapprochant peu à peu de la côte jusqu’à se fondre avec elle. Ces récifs ou cayes comme on les appelle dans les Antilles, dont certains émergent et d’autres ne sont couverts que de quelques mètres d’eau ont causé dans l’histoire le naufrage de nombreux navires. La plage de sable noir de l’anse Céron, au nord de la côte caraïbe.

Dans le secteur de Saint-Pierre, au pied de la montagne Pelée, les fonds de 100 mètres sont parfois à seulement 400 mètres de la côte. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Située sur une faille de subduction sur le bord oriental de la plaque caraïbe, l’île est soumise à un important risque sismique comme l’ensemble de l’espace insulaire caribéen. Le réseau hydrographique de la Martinique est important : on dénombre 161 rivières ainsi que 43 ravines. On considère que l’île compte 70 cours d’eau principaux, ils coulent en majorité sur la partie nord de l’île. Avec ses 33 km, la rivière Lézarde est la plus longue de l’île.

Centre : la rivière Monsieur, la rivière Madame, la rivière du Longvilliers, le canal Gaigneron, la rivière la Jambette, la rivière Rosière, la rivière Gondeau, la rivière Caleçon, la Petite Rivière. Sud : la rivière Pilote, la rivière Salée, la rivière du Vauclin, la rivière de Paquemar, la rivière du Simon, la rivière des Coulisses, la rivière la Nau, la rivière Bêtes Rouges, la rivière Trénelle, la rivière des Cacaos, la rivière la Manche, la rivière Massel, la rivière Oman, la rivière Carole, la rivière de Beauregard, la rivière Coulée d’Or, la rivière des Deux-Courants, le canal du François. Le domaine bioclimatique de la Martinique est un domaine tropical plutôt humide. En pratique, les fluctuations sont nombreuses.

Il y a des hivernages plus longs ou plus courts selon les années ou bien des hivernages tardifs ou précoces, des carêmes très secs ou pluvieux. Les alizés soufflent du nord-est à l’est pendant la majeure partie de l’année, croissant pendant la matinée et décroissant pendant l’après-midi pour tomber le soir. Pendant le temps de l’hivernage, le régime des vents est beaucoup plus instable. Ils varient de l’est-nord-est à l’ouest en passant par le sud.

Pendant cette période, le vent peut rester pendant plusieurs jours de secteur sud. C en moins de dix minutes. Fin octobre 2015 a eu lieu une forte montée des eaux sur l’île. Elle a notamment affecté Saint-Pierre qui est au bord de plusieurs rivières. L’État a décrété l’état de catastrophe naturelle.

La Martinique est située dans une zone très sismique, en raison de sa localisation au niveau de la zone de subduction des Caraïbes. Ainsi, le 29 novembre 2007 à 15 heures, heure locale, un séisme de magnitude 7,4 s’est produit à quelques kilomètres seulement de la côte Nord-Caraïbe de l’île. Un des tremblements de terre les plus violents qu’a subi la Martinique remonte au 11 janvier 1839 où la moitié de la ville de Fort-de-France a été détruite. Toujours dues à la situation de la Martinique sur une zone de subduction, l’activité du volcan de la montagne Pelée semble suivre un rythme d’une éruption par siècle. Ce sont au total sept nuées ardentes qui se sont succédé jusqu’au 30 août 1902 atteignant la ville de Saint-Pierre et ses environs.

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