Galerie des Contemporains Illustres,: V.2 PDF

Avant d’être sculpteur, Eduardo Chillida fut gardien de but de la Galerie des Contemporains Illustres,: V.2 PDF Sociedad. De 1943 à 1947, Eduardo Chillida étudie l’architecture à Madrid.


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En 1947, il abandonne ses études et fréquente l’Académie d’Art à Madrid. En 1954, il fait sa première exposition personnelle à la Galerie Clan, Madrid. Cette même année, il sculpte les portes en bas relief de la basilique des moines franciscains d’Arantzazu. En 1955, il exécute une sculpture en pierre pour commémorer Sir Alexander Flemming à Saint-Sébastien. En 1956, a lieu sa première grande exposition à la Galerie Maeght, Paris, et devient un des artistes de la Galerie.

Gaston Bachelard le surnommait  le forgeron  en raison de son goût pour les sculptures monumentales en métal. En 1958, Chillida représente l’Espagne à la Biennale de Venise. Ses œuvres, sculptures, dessins, gravures, livres illustrés, font partie des grandes collections privées et publiques à travers le monde. Partage avec Willem de Kooning le Prix Andrew W. 1980 Rétrospective au musée Salomon R.

Expose à Zürich, Londres, Luxembourg, La Jolla et New York au Salomon R. Rétrospective à la Galerie Nationale du Jeu de Paume, Paris. Claude Esteban, Chillida, Paris, Maeght, 1971, 206 p. Jacques Dupin, Chillida, terres et gravitations, Paris, Galerie Lelong, Cahiers d’art contemporain, 1995.

Les Estampes originales, catalogue raisonné de l’œuvre graphique de Chillida établi par Martin Van der Koelen, 4 volumes, Munich, Chorus Verlag, 1986-2005. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 21 janvier 2019 à 11:20. Grande Barrière de corail en Australie. Les concombres de mer, comme leur nom l’indique, ont pour la plupart un corps mou et cylindrique, plus ou moins allongé, arrondi aux extrémités, et généralement sans appendices solides. La plupart possèdent 5 rangées de petits pieds à ventouse appelés  podia , mais les Apodida en sont dépourvus et se déplacent en rampant.

Les holothuries ressemblent peu aux autres échinodermes, du fait de leur corps ramassé en tube, sans squelette apparent ni appendices durs. Une Actinopyga echinites : on voit la couronne de tentacules buccaux et les podia. Détail de la bouche d’une holothurie, avec ses tentacules. Holothuria tubulosa, autre espèce commune en Europe. Synaptula lamperti sur un récif de coraux et d’éponges en Indonésie. Les sens des holothuries sont relativement rudimentaires : elles sont principalement sensibles au toucher, aux variations lumineuses et à certains composés chimiques présents dans l’eau. Les holothuries respirant par le cloaque, elles sont contraintes de garder celui-ci béant l’essentiel du temps, laissant donc la porte ouverte à toutes sortes de parasites et de profiteurs : les dents anales, présentes notamment chez le genre Actinopyga, permettent donc de limiter ce genre d’intrusion.

La gonade se compose d’un grand nombre de tubes gonadiques ramifiés dont la partie distale flotte librement dans le cœlome. Une Stichopus herrmanni évoluant lentement sur le sable à Mayotte. Une holothurie benthopélagique du genre Benthodytes, à 2 789 mètres de profondeur au large de la Californie. Le seul échinoderme pélagique connu à ce jour : la mystérieuse Pelagothuria natatrix, observé dans les abysses au large des îles Galápagos.

Malgré cette lenteur habituelle, certaines espèces sont capables de fuir assez rapidement une menace par de puissantes convulsions et torsions. Les podia sont capables d’un pouvoir d’adhérence élevé qui leur permet souvent de se maintenir à la verticale ou même à l’envers dans des courants importants, et empêchent certains prédateurs de les déloger. Les espèces de l’ordre des Apodida, dépourvues de podia comme leur nom l’indique, se déplacent en rampant lentement, et ne fréquentent que les fonds calmes ou les milieux à forte rugosité. Pearsonothuria graeffei en position érigée pour la reproduction. Une fois l’ovule fécondé, après plusieurs divisions cellulaires apparaissent les stades larvaires, qui font encore partie du plancton et permettent ainsi une bonne dispersion des individus.

Larve auricularia dessinée par Ernst Haeckel. Pearsonothuria graeffei juvénile, mimétique des nudibranches toxiques de la famille des Phyllidiidae. La plaie se referme en deux jours seulement. Holothurie lâchant des tubes de Cuvier pour se défendre d’une éventuelle attaque. Toxines Les holothuries ont la particularité de dégager en permanence des toxines appelées saponines. Suivant l’espèce et la condition des individus, ces toxines sont présentes en plus ou moins grande quantité et plus ou moins efficaces. Durcissement Le corps des holothuries est structuré par des fibres de collagène.

L’éviscération Mécanisme de défense qui consiste à éjecter une grande partie des organes internes : on parle d’ éviscération . La fuite La plupart des grosses holothuries de l’ordre des Holothuriida et des Synallactida sont capables, en cas de menace, de s’enfuir grâce à des mouvements de contorsion brusques et plus ou moins organisés. Une holothurie abyssale du genre Benthodytes observée à plusieurs milliers de mètres de profondeur au large d’Hawaii. Un seul spécimen peut avaler plus de 45 kg de sédiments par an, et leurs excellentes capacités digestives leur permettent de rejeter un sédiment fin, pur et homogène. Certaines espèces nécessitent des eaux très pures – comme Thelenota ananas – alors que d’autres préfèrent les eaux turbides – comme Bohadschia vitiensis. Bouche d’une holothurie serpent aux tentacules digités et pinnés, adaptés au triage du sédiment.

Bouche d’une Pearsonothuria graeffei aux tentacules peltés, adaptés au ramassage du sédiment. Bouche d’une Cucumaria miniata, pourvue de bras tentaculaires arborescents en fractales, destinés au filtrage de l’eau. Ce sable filtré et recyclé permettra d’enrichir et d’homogénéiser le sédiment. Crevette nettoyeuse Periclimenes imperator sur une Bohadschia ocellata. De très nombreux petits animaux ainsi que certains parasites, peuvent vivre en symbiose ou en commensalisme avec les holothuries. Certains de ces Carapidae sont cependant des parasites délétères, comme les Encheliophis sp.

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