Génération 68 : Le livre anniversaire de vos 40 ans PDF

Au départ j’ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région génération 68 : Le livre anniversaire de vos 40 ans PDF préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Qui est sur le Site ? 1 – Poésie en toute liberté !


Le cadeau idéal pour l’anniversaire de vos 40 ans. Né(e) en 1968, vous avez 40 ans cette année. Ce livre rassemble tout le décor de vos jeunes années : mode, culture, design, sport, société…

2 – Le mot du jour ! MONTSÉGUR, nouveau regard, un livre qu’il faut avoir. SONDAGE, Que pensez-vous du site ? UN RÉSUMÉ DU DÉBUT DE CETTE AVENTURE ! Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés. Gîte à BELCAIRE « le chien blanc » bien situé – super prix !

TOUT EST BON DANS LE COCHON ! On change de registre si je puis dire, « Tout est bon dans le cochon » alors pourquoi pas lui consacré un reportage réalisé par « Gens de Belcaire » et monté par votre serviteur. Et cela va rappeler à certains d’entre vous des souvenirs. Pendant des siècles le cochon fut la base de l’alimentation dans la majorité des campagnes françaises. Il était courant de sacrifier une moyenne de deux cochons par famille. Cette tradition ancestrale était un moment de convivialité où voisins et amis se retrouvaient durant deux jours pour s’entraider certes, mais aussi pour festoyer.

En ce temps, la présence des voisins était mise à profit pour accomplir quelques tâches, comme rentrer le bois ou bien bouger les balles de paille. C’était une manière comme une autre de gagner son repas et peut-être tout simplement apporter une preuve supplémentaire de solidarité. Cette solidarité sans laquelle la vie aurait été encore plus dure dans nos campagnes se manifestait à d’autres occasions et participait à une vie sociale aujourd’hui mise à mal par une société plus confortable peut-être mais plus égoïste assurément. Sylvain Comet est souvent sollicité par ses amis pour préparer le cochon. En ce matin d’hiver, Roger Cabandé, s’est levé de bonne heure : tuer le cochon ne s’improvise pas.

Il faut d’abord aller chercher l’animal à Franquevielle chez l’éleveur qui a durant plusieurs mois nourri la bête. La découpe du cochon demande un savoir faire qu’ils ne sont plus que quelques uns à maîtriser et c’est son ami Sylvain Comet qui sera en charge de la besogne, fier de perpétuer cette tradition. Pendant qu’il prépare côtelettes et rôtis, les autres compères rincent les boyaux dans de grandes bassines d’eau chaude : les rôles sont distribués à l’avance et chacun l’assume dans la bonne humeur. Vers quinze heures, tous ont terminé leur travail et les amis se retrouvent autour d’une bonne table. Au menu, civet de sanglier et poulets maison, sans oublier de belles tranches du jambon issues du cochon de l’an passé et que l’on entame traditionnellement ce jour-là. Pour les pâtés et saucissons, Roger fera appel aux femmes de la famille.

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