Expressions esthétiques et comportements techniques au Paléolithique PDF

Homo sapiens est expressions esthétiques et comportements techniques au Paléolithique PDF espèce de la famille des Hominidés. La science qui étudie l’Homme sous tous ses aspects est l’anthropologie. Celle qui étudie son évolution est la paléoanthropologie.


Sapiens est un adjectif latin signifiant  intelligent, sage, raisonnable, prudent , adjectif issu de sapio signifiant  avoir du goût, de la saveur, du jugement . Homo sapiens est aussi appelé  Homme ,  homme moderne ,  humain  ou encore  être humain . Le mot  homme  désigne aussi le mâle adulte, plus prosaïquement qualifié d’individu de genre masculin. Le terme  femme  pour sa part désigne la femelle adulte.

On emploie aussi le terme  Humanité , au singulier et avec une majuscule, pour désigner l’espèce humaine dans son ensemble. Homo sapiens sapiens, et l’autre, une espèce cousine éteinte, celle de l’Homme de Néandertal, dite Homo sapiens neanderthalensis. Le consensus actuel place à nouveau les deux groupes humains dans des taxons séparés. Toutefois, si l’existence d’une véritable sous-espèce d’Homo sapiens venait un jour à être établie, Homo sapiens sapiens pourrait alors redevenir le terme complet pour désigner l’Homme moderne. Homo sapiens fait partie, comme toute autre espèce du vivant, de plusieurs groupes emboités en cascade, dont chacun est caractérisé par un ou plusieurs caractères dérivés, qui s’ajoutent ou remplacent des caractères ancestraux. Phylogénie des familles actuelles de singes, d’après Perelman et al. Phylogénie des genres actuels d’hominidés, d’après Shoshani et al.

Articles détaillés : Histoire évolutive de la lignée humaine, Origine évolutive de l’Homme et Paléoanthropologie. Les mécanismes qui ont orienté l’évolution de certains hominines vers le genre Homo relèvent d’hypothèses discutées entre spécialistes. La sélection naturelle pourrait avoir joué un rôle significatif par l’adaptation à un couvert végétal de moins en moins arboré, causé par un climat tendanciellement plus sec. Les membres antérieurs chez les espèces du genre Homo sont nettement plus courts que les membres postérieurs. Homo ergaster, les jambes deviennent plus longues que la hauteur du torse et adaptées à la marche d’endurance et à la course. De manière générale, tout au long de l’évolution humaine, le squelette devient de plus en plus gracile, alors que les Homo archaïques ont des squelettes robustes.

Le lien entre tous ces éléments, leur valeur adaptative, et leur rôle dans l’organisation sociale sont sujets à débat parmi les paléoanthropologues. L’un des éléments caractérisant le processus évolutif ayant accompagné l’émergence d’Homo sapiens serait la néoténie, c’est-à-dire une modification héréditaire du phénotype consistant en une persistance de caractères juvéniles à l’âge adulte. L’enchainement des différentes espèces humaines depuis quelque 2,5 millions d’années demeure un sujet de débat chez les spécialistes, faute de fossiles en nombre suffisant qui puissent permettre de proposer une phylogénie consensuelle. Le volume cérébral d’Homo sapiens, qui est en moyenne aujourd’hui chez l’homme moderne de 1 350 cm3, était plus élevé au Paléolithique supérieur, sans atteindre toutefois le volume cérébral moyen de l’Homme de Néandertal. Historiquement, les premiers restes fossiles d’Homo sapiens ont été découverts en 1823 au Pays de Galles : il s’agit de la Dame rouge de Paviland. Homo sapiens qui ont colonisé le plateau tibétain à 4 600 m d’altitude. On a déjà découvert à ce jour de nombreux fossiles d’Homo sapiens plus ou moins archaïques, en Afrique, et de plus en plus, hors d’Afrique.

8 dents retrouvées dans la grotte de Qesem, à proximité de Tel-Aviv-Jaffa, dont les plus vieilles seraient datées d’environ 400 000 ans, auraient éventuellement des affinités avec Homo sapiens, hypothèse étudiée par M. Article détaillé : Hybridation entre les humains archaïques et modernes. En août 2011, un article de Laurent Abi-Rached et al. Asie occidentale, l’endroit le plus probable où des accouplements entre H.

Une nouvelle étude prouve qu’une partie du matériel génétique de Denisova a été sélectionnée chez Homo sapiens pour s’adapter à la haute altitude. Articles détaillés : Génétique humaine, Anatomie humaine, Stature et Masse corporelle humaine. Un humain adulte mesure de 1,40 à 2 m, mais cet écart peut s’étendre d’environ 70 cm à environ 2,70 m, dans les deux extrêmes du nanisme et du gigantisme. Les données individuelles varient beaucoup autour des moyennes, avec une forte influence de facteurs environnementaux, alimentaires et comportementaux. Les moyennes elles-mêmes varient beaucoup selon les populations et les époques. La peau humaine est plus foncée dans la zone intertropicale.

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