Essais économiques sur la liberté du commerce dans l’agriculture : Composés de l’essai sur la police générale PDF

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L’approvisionnement en nourriture est une question cruciale. Une organisation centralisée et administrée est-elle mieux à même d’assurer la subsistance des populations ? Permet-elle à long terme de garantir des prix alimentaires supportables et d’éviter les disettes ? Claude-Jacques Herbert (1700-1758) défend, contre les réglementations en vigueur, la liberté du commerce des grains. Ses écrits, et particulièrement l’Essai sur la police générale des grains, défendent une régulation nouvelle fondée sur la liberté et sur le libre jeu des acteurs qui, mus par leurs intérêts et guidés par le niveau des prix, participeront de manière plus efficace à la production de denrées agricoles. Les écrits de Claude-Jacques Herbert s’inscrivent dans un moment nouveau de la pensée économique qui vise à défendre la mise en place d’un marché libre seul garant du bon prix des denrées alimentaires et de leurs productions. S’inspirant des propositions du cercle de Gournay, ces essais prennent part aux débats sur les blés émergeant au milieu du XVIIIe siècle en France et constituent une des prémisses des réformes libérales du commerce des céréales débutant véritablement en 1763. Le présent recueil de textes invite à la redécouverte de Herbert et sa contribution à un nouveau mode de régulation fondé sur les mécanismes de marché.

La campagne céréalière a été marquée par une sécheresse automnale préoccupante. Elle a pu retarder les semis ou entrainer des pertes de pieds sur les semis précoces. Les remontées d’informations en provenance des différentes wilayas montrent que la sécheresse a surtout concerné l’ouest du pays. C’est le cas de Chlef et Aïn Defla. Dans plusieurs cas les semis ont été retardés jusqu’à l’arrivée des pluies. Dans le cas des semis d’octobre-novembre, de nombreuses parcelles ont montré des signes de desséchement.

Les plantules ont jauni puis se sont desséchées. La culture de celui qui a semé avant le mois de décembre peut être compromise à cause d’un déficit hydrique persistant. Cette situation montre l’intérêt d’utiliser le non labour avec semis-direct. En effet de récents essais montrent que cette technique a le mérite de ne pas desséche le sol. Des chercheurs ont en effet, à l’automne, arrosé artificiellement un sol et ensuite mesuré tout les jours l’humidité du sol derrière le passage de différents outils. Or, ce type d’engins connus dune poignée d’agriculeurs n’est pas encouragé à sa juste mesure par les services agricoles.

Quant aux concessionnaires ils préfèrent importer le matériel traditionnellement connu des agriculteurs et donc plus facilement vendable. En Algérie, apprendre à semer sans dessécher le sol reste donc une entreprise de longue haleine. Pour les exploitations ayant eu de forts taux de perte à la levée, la solution est d’implanter une culture de remplacement. Diverses solutions sont possibles : légumes secs ou tournesol. A condition de disposer de semences, il est possible de semer lentilles ou pois-chiche.

Ces cultures peuvent être semées jusqu’à la fin de l’hiver. De récents travaux ont montré que des semis de décembre ou janvier sont possibles. A condition de maîtriser le désherbage chimique, ce type de semis permet des gains de rendements appréciables. Cependant, des travaux montrent qe des semis de décembre ou janvier permettent de meilleurs rendements à condition d’utiliser des variétés tardives. Ces semis précoces s’inscrivent dans une stratégie dite  d’évitement .

Le but est de faire coïncider le cycle végétatif de la culture avec la période la plus arrosée de l’année et surtout d’éviter le risque de sécheresse printanière de fin de cycle. Mais, si dans le cas des légumes secs les semences peuvent être disponibles, dans le cas du tournesol, la culture n’est pas encouragée par les pouvoirs publics. Enfin reste la possibilité de resemer des fourrages : orge en vert pour pâturage ou mélange de vesce-avoine ou pois triticale. 1  Les dernières pluies sont bénéfiques pour la céréaliculture  Le DG de l’Institut technique des grandes cultures. Pour nombre d’exploitations la campagne écoulée a été rude. La sécheresse printanière a réduit les rendements des cultures en sec.

L’incertitude est à nouveau là alors qu’il s’agit de renouveler de lourds investissements en labour, engrais et semences avec à nouveau un risque de sécheresse et donc de non retour sur le capital investi. Observateur depuis des années du milieu agricole, il nous apparaît des évolutions marquées de tendances lourdes. Il s’agit notamment de la libéralisation en milieu agricole. Certes, il existe encore des filets de sécurité.

Les pouvoirs publics soutiennent nettement les grandes cultures. Demain, avec la probable adhésion à l’OMC et la baisse régulière des ressources gazières. Pour beaucoup d’exploitation, l’urgence est de s’assurer de moyens permettant une irrigation d’appoint en céréales. Toutes les exploitations ne bénéficient pas d’un point d’eau et d’alimentation électrique. Cependant, toutes les solutions méritent d’être envisagées, d’autant plus que les technologies évoluent rapidement. Ainsi, il est possible d’améliorer le niveau d’eau d’un puits en favorisant l’infiltration de l’eau en amont.

Toutes les solutions techniques possibles n’ont pas été tentées par les exploitations. Nul besoin de s’assurer dans un premier temps des quantités considérables d’eau. Dans un premier temps, il s’agit d’un processus permettant d’irriguer quelques hectares de céréales ou de fourrages. Toutes les études réalisées en milieu semi-aride montrent que le labour est une erreur en milieu semi-aride. Les semoirs pour semis direct coûtent cher. L’achat peut être fait à plusieurs comme en Tunisie. Chaque membre du groupe a par exemple à disposition le semoir 4 jours.

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