Esquisse du développement intellectuel et social (Éd.1884) PDF

La délimitation des frontières intellectuelles du structuralisme après 1945 est devenu un champ de recherche à part entière, complexe et en évolution, avec des divergences importantes en fonction des pays et des disciplines universitaires. L’historiographie du structuralisme est un domaine de recherche très esquisse du développement intellectuel et social (Éd.1884) PDF depuis plusieurs décennies en France comme à l’étranger.


Esquisse du développement intellectuel et social
Date de l’édition originale : 1884

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Dans l’historiographie du structuralisme domine généralement une définition descriptive centrée sur les termes de structure et structuralisme et sur la généralisation de leur utilisation par les sciences humaines et sociales entre les années 1950 et 1970, le structuralisme étant alors considéré comme un mouvement situé dans le temps, une période dans l’histoire des idées dotée d’une naissance et d’un achèvement. Dosse situe le structuralisme dans l’histoire des idées philosophiques comme succédant à l’existentialisme sartrien, et s’opposant conceptuellement, tout au long de son histoire, à la phénoménologie où la notion de sujet est centrale alors que le structuralisme des années 1950-60 l’exclut par principe. 1950 l’espoir d’une unité des travaux en sciences humaines, et même, chez certains, la perspective d’une recomposition majeure des savoirs, par-delà les coupures entre culture scientifique et culture lettrée ou même entre nature et culture. Ces auteurs placent le structuralisme dans la continuité des théories de la connaissance et de la philosophie de la forme. Des divergences apparaissent au sein de l’historiographie quant à la périodisation du structuralisme. 1960 la publication de Signes de Merleau-Ponty.

Ils définissent cette généralisation du structuralisme sur la base d’une extension très large et hétérogène de la notion de structure. La structure vient peu à peu désigner, en biologie, la manière dont les parties d’un être concret s’organisent en une totalité douée de propriétés autonomes. Elle se rapproche en ce sens de la notion philosophique classique de déterminisme, également intégrée à cette époque dans la construction des différentes disciplines scientifiques. Auguste Comte puis Émile Durkheim, en ethnologie avec Marcel Mauss.

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