Dosimétrie externe : Applications à la radioprotection PDF

Le sievert ne peut donc pas être utilisé pour quantifier l’exposition reçue par des animaux de laboratoire, et est remplacé par le gray. Cette unité a été nommée en hommage à Rolf Sievert, physicien suédois, ayant travaillé sur la mesure des doses radioactives et les effets biologiques des radiations. Dosimétrie externe : Applications à la radioprotection PDF’effet des rayonnements dépend d’abord de l’énergie ionisante reçue physiquement par chaque unité de masse.


Le sievert a donc la même définition physique que le gray, soit un joule par kilogramme. La dose absorbée, D, se calcule directement en grays : c’est l’énergie absorbée par unité de masse considérée. Ainsi, les doses efficace E et équivalente H sont différentes des doses absorbées D, puisqu’elles dépendent de la valeur des facteurs wR et de wT. Afin d’éviter tout risque de confusion, on utilise l’unité  gray  ou  joule par kilogramme  pour la dose absorbée D et l’unité  sievert  pour la dose équivalente H ou efficace E. D’une part, les effets biologiques ne dépendent pas uniquement de l’énergie reçue par le rayonnement ionisant, mais également de la nature de ce rayonnement.

Le facteur de pondération du rayonnement wR reflète l’efficacité biologique relative de la radiation. 20 pour une énergie de 1 MeV. Ces effets ont été découverts au début de l’étude de la radioactivité. Cette découverte a abouti à la création de l’ancêtre de la CIPR ou ICRP en anglais.

Les facteurs de pondération wR et wT calculés par la CIPR évoluent au fur et à mesure que de nouvelles données scientifiques ou épidémiologiques apparaissent. Le sievert sert à quantifier le risque stochastique induit sur la santé des sujets par de faibles rayonnements : risque supplémentaire de décéder un jour d’un cancer, risque de transmettre un jour une mutation grave à un descendant. On peut utiliser le sievert pour exprimer de faibles expositions, par exemple pour la radioprotection des travailleurs et du public dans des conditions normales. Par exemple, une dose de 8 Gy est dite létale, car elle implique une mort certaine.

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