Diabolo Rock : Chroniques des années 60 PDF

Le saintongeais est une langue romane qui fait partie de la famille des langues d’oïl, qui comprend également le français. On l’appelle aussi le charentais diabolo Rock : Chroniques des années 60 PDF encore le patois charentais. Associé au poitevin au sein du poitevin-saintongeais, le saintongeais a été énuméré dans la liste des langues de France de la DGLFLF distinctement du poitevin entre 2007 et 2010.


Rédigé par l’ancien batteur des Aiglons, ce livre est à l’image des aventures d’un petit reporter belge. En re­vanche, il a été conçu pour séduire les jeunes de 9 à 99 ans.
Les vieux-jeunes aiment se souvenir des sixties, théâtre de leur jeunesse, de leur démarrage dans la vie, de leurs espoirs. Les jeunes-vieux sont parfois jaloux d’avoir manqué cette époque de changements. Les tout jeunes, eux, sont souvent curieux de découvrir que leurs parents, leurs grands-parents n’aimaient pas les «croulants», avaient les cheveux longs, admiraient les jambes des filles sous leurs jupes de plus en plus courtes, pratiquaient l’amour libre et annonçaient la pensée soixante-huitarde.
Un dénominateur commun les unissait : la musique rock’n’roll, venue des États-Unis, perfectionnée en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France et un petit peu en Suisse. À travers un florilège d’anecdotes et de souvenirs, ce livre pourra sans doute distraire trois gé­nérations en évoquant la mémoire d’une époque au cours de laquelle se forgèrent beaucoup d’amitiés so­lides comme le… ROCK
Alors… mythiques ou magiques, les sixties ? La réponse est peut-être dans ces quelques pages.

Et si ce livre vous a plu, venez voir l’auteur sur scène. Derrière sa batterie, toujours du côté de Lausanne (VD/Suisse), il martèle le rock et le blues avec la fougue de ses 18 ans, en compagnie de quelques potes. On peut aussi écouter son émission «Chapelle Sixties» sur www.voxinox.ch

16 traits absents du français et des parlers du nord-ouest, mais communs au poitevin et à l’occitan, tous les 16 communs avec le saintongeais. Analyse dialectométrique : En 2003, le linguiste Hans Goebl, de l’université de Salzbourg, publie son analyse dialectométrique de 1421 cartes de l’Atlas linguistique de la France. DGLFLF n’a pas revu sa position. L’écriture en saintongeais fait le plus souvent appel à autant d’orthographes qu’il y a d’auteurs, faute de norme graphique largement diffusée ou acceptée. Le domaine actuellement linguistiquement saintongeais s’est éveillé à la littérature en occitan. La confusion vient du fait que dans les études relatives à ces textes anciens on a utilisé le mot « saintongeais » pour désigner l’ancien parler occitan de la Saintonge, pourtant bien différent du saintongeais actuel.

Le journal Annonces et affiches des provinces de Saintonge et d’Angoumois est fondé en 1786 par François Bourguignon dit Bourignon, puis renommé Journal de Saintonge et d’Angoumois. Il publie parmi d’autres articles des écrits en patois. Les auteurs sont Jean Vanderquand, curé de Gémozac, François-Alexis de Meschinet, son neveu, l’abbé Alexandre de Meschinet enseignant au petit séminaire de Montlieu. L’abbé Augustin Rainguet crée au petit séminaire de Montlieu une véritable école et une graphie très simple. Article détaillé : Jean-Henri Burgaud des Marets. Pons, 15 novembre 1846 – ibid.

1871 des histoires en saintongeais de l’Angoumois central, riche en particularismes du saintongeais oriental, réunis en deux tomes parus en 1876 et 1877 : Les Contes balzatois. Ses écrits sont réunis et publiés par Alexis Favraud en 1903. Les revues humoristiques sont nombreuses dont Fariboles saintongheaises créée en 1878, le Rigolo créé en 1882, les Gens d’cheu nous, créé en 1895. Dictionnaire du Patois saintongeais, imprimé à Royan, en 1879. 1887 un Glossaire saintongeais : étude sur la signification, l’origine et l’historique des mots et des noms usités dans les deux Charentes. Le sérieux de ce document en fera une des principales sources de Georges Musset pour son propre glossaire.

Glossaire des parlers et patois de l’Aunis et de la Saintonge. 1901, à Matha, par Octave Daviaud. En 1902, le docteur Athanase Jean monte sa pièce la Mérine à Nastasie, toujours jouée. Goulebenéze, relayé par Odette Comandon, auteur de comédies et de contes, actrice et conteuse patoisante. L’Académie de Saintonge se crée en 1957. La revue Xaintonge, créée en 1997, est publiée deux fois par an. En 2010, elle publie la fin de son Grand lexique du Patois charentais avec plus 30 000 mots et expressions et près de 1 000 photos.

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