Des corps attaqués PDF

Le Black Watch fait face à la cavalerie française lors de la bataille des Quatre Bras, le 16 juin 1815. Cette bataille opposa les troupes françaises commandées par le maréchal Ney et une partie de l’armée anglo-alliée du duc de Wellington. La bataille des Quatre Bras peut être considérée des corps attaqués PDF un match nul tactique, même si, le lendemain, informé de la défaite de Blücher, Wellington opéra un retrait stratégique vers le nord et Waterloo, où sera livrée, le 18 juin 1815, l’ultime bataille de la campagne et de l’empereur français. La veille de la bataille des Quatre Bras, le 15 juin dans la matinée, les éléments de tête de l’armée française — cavalerie et marins de la Garde — ont franchi la Sambre à Charleroi et réussissent à repousser les Prussiens dans les villages surplombant la ville.


Braine-le-Comte, a très tôt pressenti l’importance du carrefour des Quatre-Bras, et que Napoléon va chercher à s’en emparer au plus tôt. Saxe-Weimar arrive sur place dans l’après-midi. Frasnes en début de soirée et lance une reconnaissance des Quatre-Bras. Les mouvements de troupes de 15 au 17 juin 1815. De son côté, Constant-Rebecque, une fois informé, commande à Saxe-Weimar de tenir son poste à tout prix, et en réfère aussitôt, le soir même, au prince d’Orange, alors à Bruxelles. Cette actualisation prescrit aux troupes néerlandaises de quitter Quatre-Bras pour Nivelles, ce qui laisse le carrefour aux Français et menace de rompre la liaison entre les armées anglo-néerlandaise et prussienne. Wellington, lorsqu’il reçoit la nouvelle de l’accrochage des Quatre-Bras, ne change pas ses ordres immédiatement.

Pendant ce temps, les after orders destinés aux divisions néerlandaises continuent leur chemin et parviennent à Constant-Rebecque, à Braine-le-Comte autour de 22 h du 15 juin. Celui-ci comprend alors que Wellington n’a pas saisi la gravité de la situation. Pour ne pas contredire le général en chef, il se résout à  interpréter  les ordres. Côté français, les choses ne sont pas claires. Le général Perponcher, commandant la 2e division néerlandaise, réussit à regrouper presque toute sa division — 7 000 hommes — aux Quatre-Bras tôt dans la matinée du 16 juin. Seul le 7e de ligne se trouve encore à Nivelles avec le commandant de la brigade, Bylandt, mais ce régiment doit rallier le carrefour dès que possible.

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