Daniel Luque : « Moi, c’est moi ! » PDF

Eva Perón ou d’Evita, est une actrice et femme politique argentine. D’origine modeste, elle s’en alla à l’âge de quinze ans s’établir à Buenos Aires, où elle s’initia au métier de comédienne et acquit un certain renom au théâtre, à la radio et au cinéma. Elle œuvra en faveur du droit de vote pour les femmes et en obtint l’adoption juridique en 1947. Elle joua un rôle actif dans les luttes pour les droits sociaux et daniel Luque : « Moi, c’est moi ! » PDF les droits des travailleurs et fit office de passerelle directe entre le président Perón et le monde syndical.


Il a toujours eu le « duende », cette grâce innée des artistes qui provoque l’émotion la plus profonde, le olé le plus rauque, celui qui sort des tripes. On lui avait prédit une ascension fulgurante après s’être illustré comme l’un des novilleros les plus talentueux de ces derniers lustres. Mais la conquête s’est faite plus lentement, la fougue initiale a été canalisée et le torero a atteint petit à petit la maestria

Elle décéda le 26 juillet 1952 des suites d’un cancer fulgurant du col de l’utérus, à l’âge de 33 ans. Lieux de naissance possibles d’Eva Perón: la ville de Junín, ou le campement La Unión, 60 km plus au sud, à 20 km de Los Toldos. Acte de baptême d’Eva María Duarte daté du 21 novembre 1919. 7 mai 1922, une fille du nom de María Eva Duarte.

Evita avait été falsifié, il devint nécessaire de déterminer ses véritables date et lieu de naissance. L’on admet aujourd’hui de manière quasi unanime qu’Evita naquit en réalité le 7 mai 1919, soit trois ans avant la date signalée par l’état civil, avec le nom d’Eva María Ibarguren. Coliqueo, lequel campement fut à l’origine de ce foyer de peuplement, dans la zone connue pour cette raison sous le nom de La Tribu. L’endroit se situe à une vingtaine de km du village de Los Toldos et à 60 km au sud de la ville de Junín. Naissance dans la ville de Junín. Cette hypothèse est défendue par d’autres historiens, sur la foi de différents témoignages.

Selon eux, Evita naquit à Junín, après que sa mère dut, en raison de problèmes liés à sa grossesse, déménager vers la ville de Junín pour y recevoir de meilleurs soins. Chivilcoy, ville proche de Los Toldos. Certains historiens ont émis l’hypothèse que Juan Duarte ait pu avoir un ascendant français se nommant D’Huarte, Uhart ou Douart, encore que Duarte soit un patronyme parfaitement espagnol. Juan Duarte fut l’un de ceux qui bénéficièrent des manœuvres frauduleuses que commença à exécuter le gouvernement à l’effet de spolier de ses terres de Los Toldos la communauté mapuche de Coliqueo, et à la faveur desquelles il s’appropria le domaine où naquit Eva. Petrona Núñez et du roulier Joaquín Ibarguren. Il s’agissait, dans les campagnes d’avant les années 1940, d’une coutume généralisée chez les hommes de la classe supérieure, et qui se maintient encore dans certaines zones rurales en Argentine.

Eva vécut à la campagne jusqu’à 1926, date à laquelle, par suite du décès de son père, la famille se retrouva subitement sans aucune protection et fut obligée de quitter le domaine où elle vivait. Une de ces qualifications était  enfant adultérin , mention que l’on consignait dans l’acte de naissance des enfants concernés. Juan Perón lui-même, qu’Evita devait plus tard épouser, avait été enregistré à l’état civil au titre d’ enfant illégitime . Maison d’Eva Duarte dans la localité de Los Toldos, où elle passa son enfance. La maison a été aménagée en un musée.

Le 8 janvier 1926, son père périt dans un accident d’automobile à Chivilcoy. Toute la famille d’Eva se rendit alors dans cette ville pour assister à la veillée funèbre, mais la famille légitime lui interdit l’entrée au milieu d’un grand esclandre. Pour Evita, âgée alors de six ans, l’incident eut une profonde signification émotionnelle et fut vécu comme un comble d’injustice, même si Eva n’avait eu que peu de contacts avec son père. J’ai trouvé dans mon cœur un sentiment fondamental, qui domine depuis lors, de manière totale, mon esprit et ma vie : ce sentiment est mon indignation face à l’injustice. Aussi loin que je me souvienne, chaque injustice me fait mal à l’âme comme si l’on y enfonçait un clou. Après la mort de Juan Duarte, la famille d’Eva resta totalement sans ressources et Juana Ibarguren dut déménager avec ses enfants à Los Toldos, et emménager dans la maisonnette de deux pièces située Calle Francia no 1021, en bordure du village, où elle se mit à travailler comme couturière pour entretenir ses enfants.

Los Toldos, de toldo, grande tente d’Indien, doit son nom au fait qu’il fut un campement mapuche, c’est-à-dire un village indigène. Argentine depuis le sud du Chili. Entre 1905 et 1936, l’on se servit à Los Toldos d’un ensemble d’arguties légales pour écarter le peuple mapuche de la propriété terrienne. Peu à peu, les indigènes furent supplantés comme propriétaires par des fermiers non indigènes. Los Toldos était une petite localité rurale pampéenne vouée à l’activité agraire et d’élevage, plus spécifiquement à la culture des céréales et du maïs et à l’élevage de bêtes à cornes. La mort du père avait fortement détérioré la situation économique de la famille.

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