Cultures et rapports de force entre les peuples dans l’histoire : Les Africains d’hier à aujourd’hui PDF

Ce sont des jeunes filles, des mères et parfois des grand-mères, toutes sans voile, obligatoire dans l’espace public en république islamique d’Iran. Elles cultures et rapports de force entre les peuples dans l’histoire : Les Africains d’hier à aujourd’hui PDF au bord de la mer Caspienne ou du golfe Persique, à Persépolis, à Shiraz, dans une voiture, dans les montagnes au nord de Téhéran, sur l’autoroute qui mène à Khoramabad, dans le sud-ouest du pays ou même dans la ville religieuse de Qom.


Nous sommes à la fin du XVe siècle et le capitalisme naissant fait exploser les anciennes certitudes et traditions au profit d’une philosophie de l’action qui s’incarne dans le travail, le goût du risque contre la résignation fataliste. Le rapport s’inverse sous le signe de la responsabilité humaine : la vocation prend le dessus sur le destin. L’Afrique noire n’était pas au rendez-vous de cette prodigieuse mutation idéologique ; elle est restée attachée à l’ordre  » divin  » en développant des croyances et des pratiques sociales sous l’égide de la Providence. Dans un monde où les exigences de l’économie engagent toutes les communautés dans une compétition sans merci, il apparaît que ce choix fondamental de prescience divine a été une erreur, qui a privé le continent noir d’une conscience de soi agissante, l’ayant laissé sans défense devant les autres concurrents qui n’ont plus eu qu’à l’enfoncer en procédant tantôt par l’esclavage, tantôt par la colonisation. Voilà comment la population africaine a perdu son âme et est devenue un simple outil au service des intérêts de l’autre partie du globe. Voilà comment elle s’est installée dans une pauvreté  » stable  » contre laquelle la décolonisation reste sans effet tant que celle-ci constitue un subterfuge pour le vainqueur d’hier, qui continue de spéculer afin de conserver ses positions. L’armée dans l’espace communautaire, Négrologie tout comme le coup d’état manqué de septembre 2002 à Abidjan, sont ensemble rien de moins qu’une allégorie de cette spéculation. Je tente de les reproduire et de les interpréter.

Trois générations dans un seul cadre, écrit une jeune Iranienne qui a envoyé la photo publiée ci-dessus. Grand-mère, mère et fille, nous avons créé notre propre avenue Azadi . Que la prochaine génération puisse obtenir ses droits les plus basiques avant que ses cheveux deviennent tout blancs. Est-ce que cela est un rêve trop ambitieux ? A Tabriz, au nord-ouest du pays. L’administratrice de cette page est la célèbre journaliste iranienne Masih Alinejad, exilée au Royaume-Uni.

Sur sa page Facebook, elle a d’abord proposé que les Iraniennes envoient les photos sur lesquelles elles ont osé jeter leur voile. Toutes les filles et les femmes iraniennes ont affaire à des restrictions et ne peuvent pas choisir librement leurs tenues. Lancée le 3 mai, la page Libertés furtives des femmes iraniennes connaît un succès impressionnant : aujourd’hui, elle compte 93 000 abonnés. Cette soudaine popularité est d’autant plus parlante que Facebook est bloqué en Iran, tout en restant accessible par le biais de différents logiciels antifiltrage. Un explicite pied de nez aux autorités. Est-ce qu’ils se demandent pourquoi beaucoup de filles se prennent en photo sans voile devant les affiches moralisatrices sur le hidjab ? Le message est facile à comprendre , écrit-elle.

Manifestation des bassijis contre le relâchement vestimentaire, à Téhéran, mercredi 7 mai. Les plus conservateurs ont ensuite multiplié les actions en faveur d’une surveillance plus stricte des codes vestimentaires et du respect du hidjab. Mercredi 7 mai, un groupe de bassijis s’est rassemblé sur la place Fatemi, dans le centre de Téhéran, et a continué sa marche vers la place Valiasr. Où est passé le hidjab de ta femme ?

Ils ont terminé leur rassemblement par un communiqué exigeant la poursuite judiciaire de celles ou de ceux qui ne respectent pas les règles vestimentaires, ainsi que le renforcement des actions de la police des mœurs, chargée du contrôle du hidjab des Iraniennes. Cette manifestation semble une mise en garde explicite à l’adresse du président modéré, Hassan Rohani, qui prône une approche plus souple en ce qui concerne les contrôles vestimentaires. Or, la réponse du gouvernement n’a pas tardé à tomber. A l’approche de l’été, chaud, la saison où les Iraniennes sont moins enclines à respecter les codes vestimentaires, la guerre est déclarée entre le gouvernement et les plus conservateurs. Chacune est libre de faire se qu’elle veut, si certaine souhaite porter le voile c’est leur choix si d’autres préfèrent comme vous le dites  sentir le soleil sur leur peau  également, il faut arrêter de se mêler de la vie des autres. La question ici est de permettre aux femmes iraniennes de pouvoir se vêtir comme elles le consentent, hijab ou minijupe. La France est un pays laïque où la religion est une affaire privée.

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