Croire et faire croire : Les missions françaises au XVIIe siècle PDF

Représentation d’étrangers fabriquant des briques – Croire et faire croire : Les missions françaises au XVIIe siècle PDF de Rekhmirê – Égypte Antique. L’esclavage est mentionné dès la toute première société connue possédant une écriture : Sumer.


Dès la fin du XVIe et tout au long du XVIIe siècle, les grands ordres missionnaires de France se sont, dans l’esprit du concile de Trente, efforcés d’évangéliser les paysans du royaume, puis sont allés porter la foi aux Indiens de Nouvelle-France, aux Turcs et aux Chinois. Ils ont découvert avec horreur qu’un paysan breton pouvait être aussi ignorant de la foi qu’un  » sauvage « . François de Sales en tête, les élites chrétiennes se sont alors convaincues que, pour assurer leur propre salut, il leur fallait arracher les autres hommes à la tyrannie de Satan. A partir de 1620, nombreux sont les missionnaires qui, en France comme dans les terres nouvelles, vont se lancer dans cette guerre sainte, dont l’enjeu est la conquête des âmes. Différentes méthodes de conversion vont voir le jour, les jésuites et les capucins privilégiant des techniques que les plus zélés tenteront ensuite de mettre en application de l’autre côté de l’océan. Ces soldats de Dieu – Érasme parle des  » héroïques et illustres conducteurs de l’armée de Jésus-Christ  » -, chargés de détruire l’ignorance, durent se faire explorateurs, ethnographes, interprètes. Du choc des cultures qui se produisit alors au nord du Nouveau Monde, nous ne connaissons que la vision européenne, mais les autochtones ne furent sans doute pas aussi malléables qu’on l’a dit, car la christianisation de la Nouvelle-France passait par la sédentarisation des populations et rimait avec européanisation

Le premier est le récit biblique de l’Exode. Orient, l’islam, l’esclavage et l’Égypte, le faisant appartenir finalement à ces trois univers dans l’esprit collectif européen. Les spécialistes s’accordent pour dire que l’esclavage, tel qu’il se pratiqua dans la Grèce antique, n’a pas existé en Égypte avant la période ptolémaïque, plusieurs formes de servitudes existaient néanmoins dans la civilisation égyptienne. DAns la Corne de l’Afrique, les Aksoumites possédaient des esclaves.

Grande Muraille n’échappe pas à la règle. En Afrique subsaharienne, les esclaves, noirs ou non, étaient soit livrés aux trafiquants par des rois africains — il s’agissait alors de prisonniers de guerres tribales, voire de tributs exigés des peuples vaincus —, soit razziés par les expéditions numides, puniques, garamantes ou même égyptiennes. Tombouctou deviendra l’une des trois plaques tournantes de la traite des esclaves en Afrique. Article détaillé : Esclavage dans le monde arabo-musulman. La  traite orientale  a suivi différents itinéraires au Moyen Âge, qui ne font, en fait, que continuer les trafics déjà présents dans l’Antiquité. Les routes terrestres à travers les déserts du Maghreb et du Machrek. Sur ces itinéraires, le rôle principal est joué par les Touaregs, successeurs et peut-être descendants des Garamantes.

Dans les premiers temps de l’islam, les tribus guerrières musulmanes du Caucase ainsi que les marchands vénitiens vendent aux Arabes musulmans des prisonniers en provenance des pays slaves, encore adeptes des divinités slaves. Nil vers la Nubie alors encore chrétienne et animiste. Articles détaillés : Esclavage dans la Corne de l’Afrique et Esclavage en Éthiopie. Java entretenait des échanges commerciaux avec la côte est de l’Afrique.

Ils travaillaient sous le contrôle de leurs maîtres somalis tout en étant séparés d’eux. D’un point de vue juridiques, les esclaves bantous étaient très dévalorisés dans la société somalienne. Les mœurs sociales des somalis décourageaient et méprisaient tout contact, y compris sexuel, avec des esclaves bantous. Contrairement à celui pratiqué par les somalis, l’esclavage en Éthiopie était essentiellement domestique. Les esclaves servaient ainsi dans les maisons de leurs maîtres ou de leurs maîtresses, et étaient rarement employés à des fins productives.

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