Corse du Sud (ancienne édition) PDF

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Des clefs pour comprendre : la nature d’un département hérissé de pics montagneux et baigné par la Méditerranée ; l’histoire et la langue corses ; un art de vivre authentique hérité d’un passé pluriséculaire ; une architecture militaire, religieuse et traditionnelle. Des itinéraires à parcourir : Découvrir la Corse-du-Sud en 14 circuits de visite ; suivre les traces de Napoléon Bonaparte à Ajaccio, sa ville natale ; parcourir, au fil des crêtes, le GR 20, un des plus remarquables sentiers de grande randonnée d’Europe… Les informations pratiques : Une sélection d’hôtels et de restaurants signée GaultMillau ; les adresses et horaires d’ouverture des lieux à visiter ; les fêtes et les festivals.

Cet article peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées. Vous pouvez l’améliorer en ajoutant des références. Sa spécificité et son originalité sont le produit d’une histoire complexe. Avec ses 8 778 km2, elle est la quatrième île de la Méditerranée, derrière la Sicile, la Sardaigne et Chypre. Article détaillé : Préhistoire de la Corse. Pléistocène supérieur sur le site de Macinaggio à l’est du Cap Corse sont aujourd’hui interprétées par certains archéologues comme des accumulations naturelles. La présence de plusieurs groupes humains est attestée au VII-VIe millénaire, au nord comme au sud de l’île.

L’arrivée de ces populations villageoises débute vers 5700 av. La datation au carbone 14 a en effet donné de 5750 à 5350 av. 5000 le peuplement de l’île s’intensifie avec l’arrivée de migrants vraisemblablement Ligures venus par cabotage par l’archipel toscan. De nombreux échanges existent entre Corse et Sardaigne. On peut dire qu’à cette époque existe une véritable société insulaire organisée en villages ayant entre eux un réseau d’échanges et où l’île entretient des rapports commerciaux constants avec ses voisins. Les vestiges laissés par la Préhistoire en font en outre l’un des endroits privilégiés de l’Europe pour l’étude de cette période, et l’île représente aussi la plus grande concentration de statues-menhirs et menhirs de toute la Méditerranée.

1500 et -800, les statues-menhirs sculptées en bas-relief qui ont été retrouvées en divers endroits de l’île représentent des guerriers portant épées courtes, ceintures ou baudriers, et cuirasses. Ces statues semblent monter la garde dans l’attente d’éventuels envahisseurs, comme pour en conjurer la venue. Il convient de préciser que la Méditerranée, à cette époque, connut un développement économique important, avec l’expansion du commerce des métaux. Cet essor a sans doute contribué au renforcement des inégalités et a favorisé les actes de piratage. Les Phéniciens sont parmi les meilleurs navigateurs de cette époque. Ce sont avant tout des commerçants, non des colons, ils ne s’installent qu’entre terre et mer, sur des îlots, dans des criques protégées, dans l’arrière-pays desquelles ils cultivent ce qui est nécessaire à l’alimentation de leurs comptoirs et au remplissage de leurs entrepôts pour le ravitaillement de leur navires.

Les Étrusques entreprennent réellement l’exploitation de la Corse. Le même texte fait également allusion à une histoire de piraterie sarde et corse dans l’aire tyrrhénienne, et ce durant le premier âge de fer. La barque votive figure dans les bronzes sardes et semble assez populaire dans ces îles de la Méditerranée occidentale. Les échanges commerciaux entre l’Étrurie, la Sardaigne et la Corse semblent avoir été particulièrement intenses à cette période. Populonia, et d’autre part la relative domination étrusque le long de la côte orientale de la Corse à l’époque historique. Les sources écrites, principalement grecques, sont souvent contradictoires et, en en recomposant le puzzle de bribes éparses qu’elles forment, on parvient à situer la Corse et son histoire dans le monde méditerranéen et particulièrement sa place et son rôle en Méditerranée occidentale, mais on ne sait que relativement peu de chose sur la vie de sa population. C’est davantage grâce aux fouilles archéologiques effectuées dans l’île qu’on peut en avoir une idée plus précise.

Rhyton, Aléria, musée départemental d’archéologie Jérôme-Carcopino. Les Phéniciens, venus de Tyr, commercent avec la Corse, mais ne s’y arrêtent pas. Les Grecs de Phocée essaiment en Méditerranée occidentale et fondent vers 600 av. Chassés d’Asie Mineure par les Perses en 546 av.

Phocéens se réfugient dans leurs comptoirs. Ils contrastent avec la population locale. L’île de Cyrnos, que les Romains nomment Corsica, est un pays affreux à habiter, vu la nature âpre du sol et le manque presque absolu de routes praticables qui fait que les populations, confinées dans les montagnes et réduites à vivre de brigandages, sont plus sauvages que des bêtes fauves. Les Cervini habitaient les vallées de la Gravona, du Liamone et de la rivière de Sagone. Nous n’avons aucun renseignement sur les nations qui peuplaient la Balagne et le haut bassin du Tavignano. Lors de la Première guerre punique, par l’intermédiaire de Lucius Cornelius Scipio, la puissance émergente de Rome conquiert Alalia rebaptisée Aleria et chasse les Carthaginois.

Julie vers 450, sainte Restitude, etc. Romains divisèrent l’île en 33 civitates, une civitas étant une commune étrangère : cité, municipe ou colonie, elle se composait, en dehors de la ville quand il y en avait une, d’un territoire plus ou moins étendu. Cette dernière expression s’est conservée et, sous le nom de presa, les Corses désignent la partie cultivée du territoire par opposition à la portion réservée au libre parcours. Rome, les migrations de peuples  barbares  dans l’ouest et le sud de l’Europe n’épargnent pas la Corse. Les Vandales sont chassés, en 533, par les Byzantins qui conquièrent et occupent l’ensemble du territoire jusqu’en 552 avant que les Ostrogoths ne s’aventurent dans l’île.

Sarrasins effectuent leurs premiers raids contre la Corse, qui dureront plus de cinq siècles. Lorsque Charlemagne devient roi des Lombards, en 774, il confirme une partie de la donation de Quierzy que son père avait faite au pape Étienne II. Ces luttes pourraient être à l’origine de la féodalité et de la noblesse en Corse. Certains comtes s’arrogent les droits et privilèges des comtes carolingiens, comme Arrigo Bel Messere, installé dans son  palais  de Poghju-di-Venacu. La disparition de ce dernier marque l’émiettement du pouvoir féodal.

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