Corsaire de la République PDF

La piraterie désigne une forme de banditisme pratiquée sur mer par des marins appelés pirates. Cependant, les pirates corsaire de la République PDF se limitent pas seulement aux pillages de navire, et attaquent parfois de petites villes côtières. Au Moyen Âge, la signification du terme  pirate  se restreint pour désigner plus spécifiquement des bandits qui parcourent les mers pour piller des navires marchands.


Embarqué à treize ans sur la frégate « La Forte », Louis Garneray, compagnon de Surcouf, dresse la chronique scrupuleuse de ses premières années passées en mer parmi les corsaires de l’océan indien. L’époque (1796 – 1801) est celle des derniers succès de la marine française, qui connaîtra à Trafalgar le sort que l’on sait : succès dus pour l’essentiel à l’intrépidité de ces capitaines indépendants que la République autorisait à mener la guerre de course aux Anglais, maîtres de l’Inde. Entre Zanzibar et les Philippines, Garneray a partagé, à la vie à la mort, les bons et les mauvais moments de leur vie aventureuse. On lui a reproché en son temps la rude franchise de son style. C’est justement cette rudesse qui enchante aujourd’hui, et donne à son témoignage l’accent inimitable du vrai.

Notons toutefois qu’un corsaire autorisé par un État particulier était qualifié de pirate par les États ennemis. Tout corsaire, donc, est un pirate du point de vue d’un État tiers. Antilles et l’Océan Indien puis peu à peu disparu de ces régions, du fait du quadrillage des marines d’État. Toutefois, il s’agit ici d’une déformation du sens de pirate car il s’agit d’actions terroristes, politiques et non de crimes de droit commun. Articles détaillés : Piraterie en Méditerranée antique, Piraterie au Moyen Âge, Wakō et Piraterie en mer de Chine. La piraterie existait déjà dans l’Antiquité.

Jules César dut lui-même affronter la piraterie. Lors d’un voyage vers l’Orient entre les années 75 av. Pharmacuse, à proximité de la ville de Milet en Asie Mineure. Une exposition a été consacrée aux pirates au Musée national de la Marine à Paris du 16 janvier 2002 au 14 octobre 2002. La piraterie connaît son âge d’or dans les années 1660, lorsque les français, anglais et hollandais attaquent les navires plein d’or de la couronne espagnole.

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