Chroniques congolaises: Nouvelles PDF

Jules Barbey d’Aurevilly chroniques congolaises: Nouvelles PDF 1882 par Émile Lévy. Blason famille fr Barbey d’ Aurevilly. Un moment républicain et démocrate, Barbey finit, sous l’influence de Joseph de Maistre, par adhérer à un monarchisme intransigeant, méprisant les évolutions et les valeurs d’un siècle bourgeois.


Morts, à Saint-Sauveur-le-Vicomte, commune française située dans le département de la Manche et la région Normandie. Les Barbey vivent dans l’attente du retour à la monarchie, au milieu des souvenirs et des vieilles coutumes normandes. Barbey d’Aurevilly jeune homme, par Martinez, d’après une miniature de Finck. En 1816, l’admission de Jules à l’école militaire est refusée, et ce malgré les démarches de son grand-oncle auprès du préfet de la Manche. Il poursuit ses études au collège de Valognes.

Il compose dans la foulée un recueil de vers, qu’en 1825 il brûle de dépit faute d’avoir pu l’éditer. Saint-Sauveur avec des idées politiques et religieuses nouvelles, contraires à celles de sa famille. Caen et correspondant essentiel, et tombe amoureux de Louise du Méril, la femme de son cousin Alfred. Il est alors très marqué par l’influence des romantiques. 1832, publiée dans l’éphémère Revue de Caen qu’il a fondée avec Trébutien et Edelestand du Méril.

En juillet 1833, Barbey soutient sa thèse, Des causes qui suspendent le cours de la prescription, puis s’installe à Paris où il retrouve Maurice de Guérin. Il fonde en 1834 une Revue critique de la philosophie, des sciences et de la littérature avec Trébutien et du Méril, où il publie pendant quelques mois des articles de critique littéraire. En 1836, il rédige les deux premiers Memoranda à l’intention de Guérin et rompt avec sa famille. Peint en 1840 par Octave Tassaert.

De retour à Paris, Barbey vit sur l’héritage de son oncle et rêve d’une carrière politique en lisant nombre d’ouvrages historiques. Eugénie de Guérin — la très dévote sœur de Maurice. Tortoni, cultive l’ironie, l’art de l’épigramme et le mystère. Il mène une vie désordonnée : il se jette dans les fêtes et les plaisirs, les soirées noyées dans l’alcool et enchaîne les passades. Du dandysme et de George Brummell. Ses causeries spirituelles lui valent de nombreuses conquêtes et lui ouvrent les portes des salons — il fréquente avidement celui de la marquise Armance du Vallon, qu’il entreprend de séduire.

Cette bataille l’occupe quotidiennement pendant quelques mois, sans succès : elle se révèle plus dandy que lui. Elle lui inspire une longue nouvelle, L’amour impossible,  tragédie de boudoir  publiée en 1841 et qui passe inaperçue. En 1843 il collabore au Moniteur de la Mode sous le pseudonyme de Maximilienne de Syrène et commence son étude sur George Brummell. Il entretient une liaison avec une mystérieuse Vellini, la future héroïne d’Une vieille maîtresse. Il commence un autre ouvrage sur le dandysme, le Traité de la princesse, manuel de séduction sous forme d’aphorismes, inspiré du Prince de Machiavel. Il place la seconde partie non plus à Paris mais en Normandie, dans le Carteret de sa jeunesse.

La Revue du Monde catholique, journal ultramontain dont il est rédacteur en chef, l’occupe constamment en 1847. Il achève son roman à la fin de l’année, mais ne peut le publier : la Révolution de 1848 perturbe les délais de parution. La revue cesse de paraître et Barbey, écœuré par le présent, se retire dans la solitude pour préparer des œuvres très différentes, mais toutes en rapport avec le passé. Il passe le reste de l’année et une partie de 1849 à lire et se documenter. Ricochets de conversation : Le dessous de cartes d’une partie de whist, la première des Diaboliques, est publiée en 1850. Les deux hommes se rencontrent à cette époque.

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