Ces enfants qui vivent le cancer d’un parent PDF

Please forward this error screen ces enfants qui vivent le cancer d’un parent PDF cloud1. C’est un indice biologique important, car la proportion de mâles et de femelles peut affecter le succès reproductif.


 » Auprès des enfants qu’elles accueillent, écoutent et accompagnent chaque jour dans le cadre de leurs consultations, Nicole Landry-Dattée et Marie-France Delaigue-Cosset ont appris qu’au-delà des mots, des émotions et des circonstances même extrêmes, les forces de la vie confèrent une faculté de surmonter le cancer, de maintenir une invulnérable relation de présence et de soutien, pour ne pas dire d’amour. C’est ce qu’elles nous donnent à comprendre à travers un témoignage et des analyses d’une justesse et d’une intensité exceptionnelles. Ce livre d’expérience et de réflexion prend la dimension d’un témoignage résolument philosophique. Il nous permet de puiser dans ces échanges avec les enfants, la capacité d’assumer autrement nos responsabilités humaines et sociales auprès et au service de la personne malade ainsi que de ses proches. Pour celles et ceux qui sont confrontés personnellement au cancer ou à d’autres maladies graves, ce document constituera également une source d’inspiration, un savoir, un mode d’accompagnement et peut-être de réconfort, dotés de la valeur d’un acte de vie.  » Emmanuel Hirsch

Le concept est proche du sex-ratio, défini comme le rapport du nombre d’hommes et du nombre de femmes ou bien du nombre de femmes et du nombre d’homme. Il suppose que le  coût de production  soit identique pour produire un mâle ou une femelle. Supposons que les naissances mâles soient moins fréquentes que les naissances femelles. La population comprend moins de mâles que de femelles. Un nouveau-né mâle a alors des chances d’accouplement plus élevées qu’une nouveau-née femelle. Donc les parents génétiquement disposés à produire des mâles ont tendance à avoir un nombre de petits enfants plus élevé que la moyenne.

Par conséquent, les gènes qui tendent à produire des mâles se répandent, et les naissances mâles deviennent plus fréquentes. Lorsque le sex-ratio s’approche de 1:1, l’avantage donné à la production de mâles diminue jusqu’à disparaître complètement. Ce raisonnement est identique si les rôles des femelles et des mâles sont inversés. Le sex-ratio 1:1 est donc la stratégie évolutivement stable, c’est-à-dire la valeur d’équilibre du sex ratio. 1:1, avec la mise en place de couples monogames fidèles. Les biais du sex-ratio sont fréquents dans la nature pour de nombreuses espèces.

Chez les hyménoptères sociaux, on observe un biais du sex-ratio en faveur des femelles. Les hyménoptères sont haplodiploides, c’est-à-dire que le mâle est haploïde et issu d’un œuf non fécondé et la femelle est diploïde et issue d’un œuf fécondé. De ce fait, leur taux de survie est plus affecté par le manque de nourriture que celui des femelles. Chez les marsupiaux, il naît plus de mâles que de femelles de manière générale jusqu’à 2 voire 3 fois plus de mâles que de femelles.

De nombreux reptiles ont un sexe fixé non pas par détermination génétique mais par activation différenciée de certains gènes : par exemple chez les tortues marines c’est le température d’incubation qui détermine le sexe à la naissance, rendant ces populations particulièrement vulnérables au réchauffement climatique. Quant aux crocodiles, toujours d’après le document Relations entre sex ratio et taille des population chez les vertébrés, cela dépend d’un facteur en particulier : la taille. Les groupes où les individus atteignent de très grande taille comptent plus de mâles que de femelles. Concernant les groupes de taille moyenne, on observe un sex ratio équilibré de 1:1. Enfin, les groupes où les individus sont relativement petits comptent également plus de mâles que de femelles.

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