Banlieues et périphéries – Des singularités françaises aux réalités mondiales PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Elle est constituée banlieues et périphéries – Des singularités françaises aux réalités mondiales PDF communes environnantes de la ville-centre autrefois d’anciens faubourgs extra-muros, et progressivement rattachées à elles par l’étalement urbain.


Cet ouvrage donne des banlieues françaises un aperçu limpide et précis en s’appuyant sur des termes clairement définis et sur des données récentes et incontestables. Peuplées de 21 millions d’habitants, ces banlieues, injustement décriées, représentent un espace diversifié, souvent mal connu et peu comparable aux périphéries des villes étrangères. L’extrême médiatisation dont une partie des grands ensembles sont l’objet en donne une image réductrice qui s’oppose à l’intelligibilité. En réalité, les banlieues se sont construites dans le temps et dans la diversité.

Alors que la première partie s’en tient aux mots, aux évolutions démographiques, et au regard des géographes sur les périphéries depuis le XVIIIe siècle, la deuxième partie concerne la formation des paysages de banlieue, des lotissements aux grands ensembles en passant par les cités-jardins et les villes nouvelles.
La troisième partie est consacrée aux différents modes d’aménagement et à la politique de la ville
Enfin, dans la quatrième partie, la lecture de l’auteur, étendue à l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique, met à profit les comparaisons internationales, en insistant sur les limites qu’imposent les traductions en langue étrangère. Face à l’explosion urbaine qui touche désormais toute la planète, le rapprochement des modes d’urbanisation et des types d’organisation sociale des périphéries permet d’ouvrir des horizons nouveaux, particulièrement stimulants pour les jeunes enseignants comme pour les chercheurs.


Point fort :

Cet ouvrage correspond à une question du Capes d’histoire-géographie et de l’agrégation d’histoire : La France en villes.


Sommaire :

Première partie : Définir la ville pour dessiner ses périphéries
1. Ville et banlieue : des origines aux évolutions récentes
2. Les géographes, la ville et la banlieue

Deuxième partie : La formation des paysages de banlieue
3. Des faubourgs aux lotissements périphériques
4. Des cités-jardins aux grands ensembles
5. Des villes nouvelles au domaine périurbain 

Troisième partie : Des banlieues aux quartiers sensibles
6. Zones, quartiers, ghettos ou les ambivalences de notions floues
7. La diversité des quartiers sensibles
8. La crise des quartiers
9. Le traitement des quartiers sensibles

Quatrième partie : Des banlieues françaises aux périphéries des grands métropoles mondiales
10. Les formes d’urbanisation européennes et américaines
11. Le débordement explosif des grandes métropoles asiatiques
12. Les recompositions des périphéries dans les États émegeants et les États en développement

L’auteur : 
Hervé Vieillard-Baron est agrégé de géographie, Professeur à l’université de Paris Ouest-Nanterre-La Défence, directeur du Master de Géographie et d’Aménagement et membre du conseil de l’Unité mixte de recherche du CNRS « LAVUE » (Laboratoire Architecture, Ville, Urbanisme, Environnement). Il est également vice-président du jury de l’agrégation d’histoire pour la question de géographie.

Les banlieues sont souvent en France distinguées par leur distance à la ville-centre. L’espace périphérique des grandes agglomérations est alors regardé comme le lieu où vit une population géographiquement proche, mais qui conserve des attitudes provinciales vues comme arriérées car elle ne vibre pas au rythme de la ville. Paris par les chemins de fer, les bateaux ou les tramways. Les territoires qui correspondent à ce que sont, historiquement, géographiquement et administrativement, les banlieues des grandes villes françaises, d’une diversité, à la fois dans l’origine et le statut social de leurs habitants, infiniment plus grande que ce que l’usage du mot implique.

Les  cités  elles-mêmes ne se résument pas aux images que le mot banlieue a peu à peu forgées dans les consciences. Le développement dit  péri-urbain , aujourd’hui, est dans la continuité de ces mouvements. On pourrait donc avancer l’hypothèse d’une histoire et d’une évolution parallèles du phénomène de la banlieue urbaine en Europe et en Amérique du Nord, mais les connaissances actuelles, trop disparates et trop spécialisées, rendent difficile une telle approche, qui va contre les clichés. Il n’est pas admis en géographie urbaine que la banlieue aurait une seule et unique fonction. Au contraire, le terme banlieue est à nuancer de par ses disparités multiples. En effet, toutes les communes de banlieues n’ont pas la même fonction économique ou sociale.

Il est possible de proposer une typologie de la banlieue applicable en France, mais plus largement au système de villes comprenant un modèle centre-périphérie. Les banlieues ouvrières : elles apparaissent au XIXe siècle durant la Révolution industrielle. 1980 afin de désigner les banlieues comprenant uniquement des logements. Souvent, elles sont caractérisées par la présence de maisons individuelles. On parle alors de banlieue pavillonnaire. Ces espaces sont caractérisés par la non présence d’activités économiques. Europe et en Amérique du Nord ainsi que dans certains pays émergents.

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