Autopsie de l’affaire Bissonnet PDF

En raison de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement. 1980, toutefois, la communauté bénéficie d’un accès régulier à Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère. Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine autopsie de l’affaire Bissonnet PDF et à sa mise en ligne.


Le 11 mai 2008, vers 22 h, Jean-Michel Bissonnet, 60 ans, riche homme d’affaires, rentre dans sa luxueuse villa de Castelnau-le-Lez, banlieue de Montpellier, après le repas hebdomadaire pris avec les membres du Rotary Club. Il y découvre Bernadette, son épouse, gisant sur le sol dans une flaque de sang. Sa voiture a disparu. Bernadette a été tuée par arme à feu.
Très vite, Bissonnet et le vicomte Amaury d’Arcourt qui avait rendu visite à ce dernier l’après-midi du crime, orientent la curiosité des enquêteurs vers Meziane Belkacem, jardinier occasionnel du couple, lui aussi présent à la villa en ce jour fatidique. Son ADN ayant été trouvé mêlé au sang de la victime, il avoue avoir tué Bernadette avec un fusil à canon scié, lequel a disparu. Très vite, il met en cause Bissonnet comme commanditaire du crime – ce que celui-ci va nier farouchement – et implique le vicomte dans le complot. Interrogé, ce dernier finit par avouer avoir jeté l’arme du crime dans le Lez, rivière proche de la villa, où elle est retrouvée.
Se met alors en place entre les trois auteurs présumés de la mort de Bernadette une relation destructrice d’une rare violence, chacun en se démarquant des deux autres pour amoindrir son rôle ou en les installant froidement à sa place dans l’organisation du crime.
Les expertises psychiatriques et psychologiques apportent seulement des clefs pour essayer d’arriver à la manifestation de la vérité.
Plutôt que de faire le récit du premier procès qui a eu lieu fin 2010 et qui, après appel, va être suivi en novembre 2011 d’un second, André Ferran s’attache à la complexité et à l’interaction de ces trois personnages venus d’horizons différents, qui jouent, à leur manière, le Huis-clos de Sartre, où «le bourreau c’est chacun de nous pour les deux autres». La vérité, finalement, doit être trouvée derrière les postures, dans les faits eux-mêmes, car «seuls les actes décident de ce qu’on a voulu».
L’affaire Bissonnet autopsiée, les pièces anatomiques mises à la disposition du lecteur, c’est à celui-ci de construire son intime conviction, tel le juré qu’il aurait pu être.

Ancien bâtonnier du barreau de Montpellier où il a exercé comme avocat pendant 40 ans, André Ferran est ancien membre du Conseil national du Barreau français. Diplômé de Sciences criminelles, spécialisé en droit pénal, il a plaidé devant les Cours d’assises de nombreuses causes qui ont défrayé la chronique judiciaire et devant le Tribunal pénal international pour le génocide mandais. Il a déjà publié : en 1998, Les grandes affaires criminelles de l’Hérault (1868-1968) ; en 2007, L’État face à la révolte de 1907… ; en 2010, De dérapages en déraison, Frêche se démasque.

En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne.

De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive. En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone. En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette.

En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière.

C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu.

Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité. Marcoux écrit qu’il s’agit du livre  créé par ou pour le numérique , c’est-à-dire que le livre originairement numérique a été pensé en fonction du format numérique et de ses potentialités techniques. Pour cette raison, il possède une forte hypertextualité, mais il est plus récent et moins commun que les précédents. La plateforme Scalar est une plate-forme qui permet l’édition de livres augmentés. Elle a été conçue en 2009 par L’Alliance for Networking Visual Culture. Le livre numérique doit être lisible.

Le livre numérique doit être manipulable. Pour cela, il faut que l’on puisse indexer son contenu et effectuer des recherches. Plus on crée de livres applications, plus il est difficile de les indexer et de créer des outils d’indexation. Le livre doit être citable et ce, de façon simple. Plusieurs dispositifs mis en place dans différents environnements et reposant sur des logiques différentes ont été développés. Maniabilité physique et technique Physique: L’œuvre écrite  complète  de Victor Hugo éditée chez Jean-Jacques Pauvert représente 40 millions de caractères.

Une simple carte SDHC de 32 Go permet donc d’emporter partout avec soi environ 2 000 collections de textes de cette taille. Technique: Un passage donné d’un ouvrage, lorsqu’on en connaît un mot spécifique, se retrouve rapidement même si le document ne possède pas d’index. Accessibilité pratique et commerciale Pratique: Par rapport à la forme classique qu’est le livre imprimé, le livre numérique présente, pour les personnes handicapées, l’avantage d’une meilleure accessibilité. L’édition numérique dans les pays en développement. Selon cette étude, le livre numérique constitue un réel atout pour le développement des pays émergents et ce, sur les plans éducatif et économique.

Kulesz soutient que les pays comme l’Inde, le Brésil et la Chine doivent tirer leur épingle du jeu pour s’approprier les nouvelles technologies occidentales. Stallman note cependant que les ouvrages du projet Gutenberg et de quelques autres initiatives de numérisation ne présentent pas ces risques. Le choix d’un format a des implications profondes: les informations que l’on peut transmettre changent, ainsi que leur lisibilité, leur universalité, leur agencement, leur transportabilité, leur transformabilité, etc. Au moment où le livre numérique commence à se populariser, certains s’y opposent en raison de conflits de droits d’auteur. En France, certaines associations agissant au service des personnes handicapées bénéficient de l’exception au droit d’auteur prévue par la loi DADVSI.

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