Au coeur de la nature… avec le petit gorille PDF

Nul besoin de se priver : il s’agit seulement de mieux comprendre comment manger de la façon la plus saine, la plus agréable, la plus nourrissante d’une au coeur de la nature… avec le petit gorille PDF, et la plus économique, la plus généreuse, la moins polluante d »autre part. La vie dans son ensemble en bénéficierait : vous, le genre humain, les animaux, les forêts, les rivières, le sol, les océans, et l’atmosphère terrestre. John Robbins, auteur américain spécialiste de nutrition et d’environnement. Il y a 60 ans, un petit nombre de scientifiques déclaraient que le tabac était mauvais pour la santé et la cause de nombreuses maladies.


«Loin d’ci, dans les montagnes brumeuses d’Afrique, une petite gorille est née.»

Au coeur de la nature, le reportage exceptionnel d’une grande photographe, au plus près des bébés gorilles et de leur famille.

Suivez la petite gorille pas à pas du jour de sa naissance au début de sa vie adulte, où elle est prête à devenir maman à son tour.

Une expérience saisissante, un livre remarquable à partager avec les plus jeunes.

La photographe californienne Suzi Eszterhas passe neuf mois par an dans la nature à photographier la vie sauvage dans toute sa diversité. Ces dernières années, elle s’est spécialisée dans les reportages sur la vie familiale des bêtes et s’est fait remarquer pour ses travaux sans précédent sur les nouveau-nés chez les animaux. Bien qu’elle travaille essentiellement en Afrique, Suzi a dirigé de nombreuses missions photographiques un peu partout, de l’Antarctique à l’Arctique, de l’Alaska au Montana. Ses photographies ont été publiées dans le monde entier dans des livres, des magasines et des journaux, y compris en couverture. Elle a déjà été distinguée à plusieurs reprises lors de concours internationaux de photographie de la vie sauvage.

A cette époque les médecins conseillaient la cigarette à leurs patients stressés, et les médias n’avaient aucune idée de ses dangers. Il y a 20 ans, des scientifiques, chercheurs et instituts de recherches parlaient d’une menace qui pesait sur la Terre révélant que des gaz émis par les activités humaines étaient en train de réchauffer la planète et pourraient avoir de graves conséquences. Aujourd’hui, des scientifiques et organisations internationales déclarent la consommation de viande comme la principale menace à la survie de la planète. Pourtant des centaines de milliers de gens dans le monde, de scientifiques et d’organisations internationales se battent pour que cette info soit connue rapidement avant qu’il ne soit trop tard. Je pense que les transformations et les effets purificateurs d’un régime végétarien sur l’homme sont très bénéfiques à l’espèce humaine. Par conséquent, en choisissant le végétarisme, on sera à la fois heureux et paisible. Voici un article paru récemment dans le Nouvel Obs.

Il suffirait de renoncer à la viande pour soulager la pénurie de céréales tout en préservant l’environnement et notre santé. L’élite intellectuelle dans les pays développés trouve parfaitement normal de s’inquiéter de la surpopulation dans le monde, mais elle oublie toujours un fait. La vraie surpopulation, c’est celle du bétail. L’auteur de ces phrases n’est pas un vachophobe excentrique ou un végétarien fanatique mais l’économiste américain Jeremy Rifkin, auteur, entre deux essais sur le travail ou les nouvelles technologies, du passionnant « Beyond Beef », un essai sur l’impact dévastateur de l’industrie de l’élevage. Avec 1,4 milliard de vaches, notre planète croule en effet sous le bétail : le poids cumulé de tous ces ruminants est supérieur à celui de toute la population humaine avec ses 6 milliards d’habitants !

Et c’est de pire en pire. La production de viande a été multipliée par cinq depuis les années 1950, pour passer à 265 millions de tonnes, et devrait encore doubler pendant les 20 années à venir. La concurrence entre les animaux d’élevage et les hommes s’annonce très rude. Un volume qui suffirait amplement à nourrir les 923 millions d’êtres humains souffrant de malnutrition. En fait, d’un point de vue malthusien, la viande n’est pas «rentable».

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