Architectures vitalistes PDF

Les assistants personnels intelligents sont l’une des applications concrètes de l’intelligence artificielle dans les années 2010. Ses finalités et son développement suscitent, depuis toujours, de nombreuses interprétations, fantasmes ou inquiétudes s’exprimant tant dans les récits ou films de science-fiction que dans les essais philosophiques. On y trouve donc le côté  artificiel  atteint architectures vitalistes PDF l’usage des ordinateurs ou de processus électroniques élaborés et le côté  intelligence  associé à son but d’imiter le comportement. IA doit ressembler également à celui de l’être humain et être au moins aussi rationnel.


Article détaillé : Histoire de l’intelligence artificielle. Historiquement, elle trouve son point de départ dans les années 1950 avec les travaux d’Alan Turing, qui se demande si une machine peut  penser . Turing explore le problème et propose une expérience maintenant connue sous le nom de test de Turing dans une tentative de définition d’un standard permettant de qualifier une machine de  consciente . BBC 3e programme le 15 mai 1951  Les calculateurs numériques peuvent-ils penser ? Newman, Sir Geoffrey Jefferson et R. Braithwaite les 14 et 23 janvier 1952 sur le thème  Les ordinateurs peuvent-ils penser ? Toutefois le sujet de l’intelligence artificielle est un sujet dont les bornes peuvent varier.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. En 2005, le projet Blue Brain est lancé, il vise à simuler le cerveau des mammifères. Il s’agit d’une des méthodes envisagées pour réaliser une IA. En mars 2007, le gouvernement sud-coréen a annoncé que plus tard dans l’année, il émettrait une charte sur l’éthique des robots, afin de fixer des normes pour les utilisateurs et les fabricants. Il réunira des scientifiques qui ont eu du succès dans des domaines distincts de l’IA. Le 27 janvier 2010, l’US Air Force demande l’aide de l’industrie pour développer une intelligence avancée de collecte d’information et avec la capacité de décision rapide pour aider les forces américaines pour attaquer ses ennemis rapidement à leurs points les plus vulnérables. Le 16 février 2011, Watson, le superordinateur conçu par IBM, remporte deux des trois manches du jeu télévisé Jeopardy!

En mai 2013, Google ouvre un laboratoire de recherches dans les locaux de la NASA. En janvier 2018, des modèles d’intelligence artificielle développés par Microsoft et Alibaba réussissent chacun de leur côté à battre les humains dans un test de lecture et de compréhension de l’Université de Stanford. Si le logiciel est utilisé avec une intention malveillante, il peut générer facilement des fausses nouvelles très crédibles. Logo de la conférence  AI for Humanity  organisée le 29 mars 2018 au Collège de France. Le 19 janvier 2017, une audition se tient au Sénat :  L’intelligence Artificielle menace-t-elle nos emplois ? Comment permettre à l’Homme de garder la main ? Définir l’intelligence est un défi et il n’est pas certain qu’on puisse y arriver un jour d’une façon satisfaisante.

C’est cette remarque qui poussa le mathématicien britannique Alan Turing, il y a soixante ans, à proposer  le jeu de l’imitation  qui fixait un objectif précis à la science naissante des ordinateurs que l’on n’appelait pas encore informatique en francophonie. Jusqu’à ce jour, aucun logiciel n’a encore pu réussir ce test, à savoir se comporter de façon à ne pas être discriminé d’un humain, malgré de nombreuses tentatives. Devant la persistance de ces échecs certains informaticiens pensent que mettre au point un programme aussi complexe ne démontrera pas l’intelligence des programmes ni leur capacité à penser. De nos jours, une machine peut certes réviser et faire évoluer des objectifs qu’on lui a attribués.

Une machine peut même être programmée pour pouvoir restructurer sa connaissance initiale à partir d’informations reçues ou perçues. Article détaillé : Philosophie de l’intelligence artificielle. L’intelligence artificielle forte a servi de moteur à la discipline, mais a également suscité de nombreux débats. Selon les tenants de l’IA forte, si à l’heure actuelle il n’y a pas d’ordinateurs ou de robots aussi intelligents que l’être humain, ce n’est pas un problème d’outil mais de conception. Comparer la capacité de traitement de l’information d’un cerveau humain à celle d’un ordinateur peut aider à comprendre les ordres de grandeur pour estimer la possibilité pratique ou non d’une intelligence artificielle forte, de même qu’un simple calcul de puissance en kW permet grosso modo de dire qu’un camion donné pourra espérer transporter commodément telle ou telle charge ou si cela lui sera impossible.

Cette puissance n’est pas à prendre au pied de la lettre. 64 bits et avec des horloges cadencées à 4 GHz environ. Il s’agit là de processeurs destinés au particulier. Concernant des machines comme Blue Gene, le rapport du nombre de comparaisons par seconde entre ordinateur et cerveau ont même changé de sens. 300 Mo, soit 60 MP3 de 3 minutes.

Le matériel serait donc maintenant présent. Du logiciel à la mesure de ce matériel resterait à développer. L’IA souligne la difficulté à expliciter toutes les connaissances utiles à la résolution d’un problème complexe. Certaines connaissances dites implicites sont acquises par l’expérience et mal formalisables. Par exemple, qu’est-ce qui distingue un visage familier de deux cents autres ? Néanmoins, un autre type de complexité apparaît : la complexité structurelle. Cette position est défendue principalement par des religieux.

Impossible avec des machines manipulant des symboles comme les ordinateurs actuels, mais possible avec des systèmes dont l’organisation matérielle serait fondée sur des processus quantiques. Cette position est défendue notamment par Roger Penrose. Impossible avec des machines manipulant des symboles comme les ordinateurs actuels, mais possible avec des systèmes dont l’organisation matérielle mimerait le fonctionnement du cerveau humain, par exemple avec des circuits électroniques spécialisés reproduisant le fonctionnement des neurones. Impossible car la pensée n’est pas un phénomène calculable par des processus discrets et finis. Pour passer d’un état de pensée au suivant, il y a une infinité non dénombrable, une continuité d’états transitoires. Possible avec des ordinateurs manipulant des symboles.

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