Archéologies : 20 ans de recherches françaises dans le monde PDF

Jeunes Purépechas à un festival de musique archéologies : 20 ans de recherches françaises dans le monde PDF de danse traditionnelles, à Uruapan, la plus grande ville de la région purépecha. La plus peuplée est Uruapan avec 315 350 habitants. Cette  région purépecha , zone d’origine de l’ethnie purépecha, peut être divisé en trois sous-régions que sont les bassins des rios Lerma et Tepalcatepec et la cordillère néovolcanique. La limite septentrionale du royaume tarasque se caractérise par une succession de vallées que séparent des chaînes montagneuses.


Vingt années après la publication de  » L’archéologie française à l’étranger, recherches et découvertes « , avec le même enthousiasme et une détermination inchangée, les archéologues, dont le ministère des Affaires étrangères soutient les missions, livrent ici le bilan de leurs travaux.
Dans une langue accessible, cet ouvrage abondamment illustré, expose avec clarté leurs démarches savantes et présente les résultats et les riches découvertes de plus de deux cents missions réparties sur les cinq continents. Mari, Angkor, Karnak, Zeugma, Rio Bec, Pétra, Gontsy, Leptis Magna, Mehrgarh, Xanthos, Alexandrie, Djoumboulak Koum… Des missions connues aux plus récentes, chacune est le fruit d’un partenariat mis en œuvre avec les autorités chargées du patrimoine culturel dans plus de soixante pays.
Ainsi sont tracés, au fil de ces quelque huit cents pages, les parcours qui permettent une meilleure compréhension des civilisations du passé,  » chemin de dialogue et de solidarité entre les hommes « .

L’altitude générale tourne autour de 1500 – 2000 m. Immédiatement au sud, on trouve la cordillère néovolcanique qui traverse le centre du Michoacán d’est en ouest. Une dépression inférieure à 1000 m borde la façade méridionale de l’Axe Néo-Volcanique. Cette limite méridionale du pays tarasque est constituée de petite collines qui délimitent en partie une plaine où coule le rio Tepalcatepec, principal affluent du rio Balsas. Un climat tempéré caractérise les hautes terres du pays tarasque: les hivers sont froids et secs, les étés chauds et humides. La végétation est dominée par les pins, les chênes et les agaves.

Ce sont les Espagnols qui donnèrent ce nom aux Indiens du Michoacán. Martínez l’ethnonyme désignerait soit le gendre, soit la belle-fille, soit les beaux-enfants des deux sexes, soit le beau-père, soit les beaux-parents. Les Aztèques appelaient le pays tarasque Michoacán que l’on peut traduire par :  le lieu des poissons  ou  le pays des pêcheurs . La langue tarasque n’appartient à aucune des familles de langue américaines connues. Elle est considérée comme un isolat.

Certains chercheurs ont tenté de trouver des liens avec d’autres langues, notamment en faisant appel à la lexico-statistique, c’est-à-dire en comparant le pourcentage de racines communes entre le vocabulaire purépecha et celui de plusieurs autres langues, mais leurs conclusions sont divergentes et ne sont pas considérées comme concluantes par la majorité des spécialistes. La préhistoire du Michoacan est relativement mal connue. Des indices laissent à penser que des populations ethniquement tarasques et parlant tarasque auraient occupé la région dès 1500 av. Cela n’empêcha pas Nuño Beltrán de Guzmán de le faire exécuter en 1530 pour mettre un terme définitif au pouvoir indigène. Après la mort du dernier Cazonci, le territoire tarasque fut intégré à la Nouvelle-Espagne. En 1536 fut créé le diocèse de Michoacán. L’économie de la région fut réorganisée en fonction des nouveaux besoins des Espagnols.

Les meilleures terres étaient occupées par de grandes haciendas. Tarasques dans la population du Michoacan. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Près des trois quarts de la population purépecha active est masculine. Philippe Schaffhauser, Les Purépechas au Mexique : une sociologie de l’identité, L’Harmattan, 2000, 319 p. P Pollard, Tariacuri’s legacy : The prehispanic tarascan state, University Of Oklahoma Press, Norman, 1993. Pueblos Indígenas de México en el Siglo XXI, vol.

Simoni-Abbat, Le Mexique: Des origines aux Aztèques, Gallimard, Paris, 1986. Faugère-Kalfon, Archéologie et art précolombiens: La Méso-Amérique, École du Louvre, Réunion des Musées Nationaux, La Documentation Française, Paris, 1995. La cultura del agua en los pueblos indígenas de la Meseta Purépecha , dans Agua y diversidad cultural en México, UNESCO, 2008, 39-44 p. Carot, Arqueologia de Michoacan, Nuevas aportaciones a la historia Purepecha, in: Introducion a la Arqueologia del Occidente de Mexico, Instituto Nacional de antropologia e Historia, 2004. Greenberg, Language of Americas, Stanford University Press, Stanford, 1987. Hosler, The sounds of colors of power: The sacred metallurgical technology of ancient Mexico, The MIT Press, Cambridge, Londres, 1994.

Lopez-Lujan, Los Mexicas y el Chac-Mool, in : Arqueología mexicana, vol. Morales, Tzintzuntzan, Michoacan, in: Arqueología mexicana, vol. Oliveros, El Opeño : un sitio formativo en el Occidente de Mexico in : Introducción a la arqueología del Occidente de México, Universidad de Colima, Instituto nacional de Antropogia e Historia, Mexico, 2004. Olivier, Moqueries et métamorphoses d’un dieu aztèque: Tezcatlipoca, le « seigneur au miroir fumant », Institut d’Ethnologie, Paris, 1997. Pollard, An analysis of urban zoning and planning at prehispanic Tzintzuntzan, in: Proceedings of the American Philosophical Society: Held at Philadelphia for promoting useful knowledge, vol. Swadesh, Lexicostatistic classification, in : Handbook of Middle American Indians 5 : Linguistics, University of Texas Press, Austin, 1967. Acuña, Relaciones geograficas del siglo XVI : Michoacan, Universidad Nacional Autónoma de México, Mexico, 1987.

Miranda, La Relation de Michoacan, Fimax Publicistas editores, Morelia, Mexico, 1980. Sahagun, Historia general de las cosas de la Nueva-España, vol. 5 de El Escorial, Balsal Editores S. Comisión Nacional para el Desarrollo de los Pueblos Indígenas 2006, p.

Gunther Dietz, La comunidad P’urhépecha es nuestra fuerza: etnicidad, cultura y región en un movimiento indígena en Michoacán, México, Abya Yala, 1999, chapitre 6. Comisión Nacional para el Desarrollo de los Pueblos Indígenas, Conoce más sobre las comunidades Purépechas, site de la présidence de la République mexicaine, 25 février 2014. Patricia Ávila, Pueblos indigenas de México y agua : cultura purépecha, in Atlas de culturas del agua en América latina y el Caribe, UNESCO. 10 su cultivo, Excelsior, 25 juin 2016. Amézcua Luna et Sánchez Díaz 2015, p. Amézcua Luna et Sánchez Díaz 2015. Arturo Oliveros, Tzintzuntzan: Capital del reino purépecha, Fondo de Cultura Economica, 2016, p.

This entry was posted in Sciences, Techniques et Médecine. Bookmark the permalink.