Apollinaire et les femmes PDF

Alcools est un recueil de poèmes de Guillaume Apollinaire, paru en 1913. Ce recueil, qu’Apollinaire et les femmes PDF mit 16 ans à élaborer, annonce la quête de modernité, de jeu avec la tradition, de renouvellement formel de la poésie de l’auteur.


Dans Souvenirs sur Apollinaire (1945), Louise Faure-Favier intitule le dix-huitième chapitre de son ouvrage  » Apollinaire et les femmes ou le chapitre impossible « , en soulignant qu’il est encore bien trop tôt pour démêler l’écheveau des amours de son ami poète.
Depuis, de nombreuses études et biographies sur Apollinaire sont parues, mais aucune sur la place essentielle qu’occupent la sexualité et les femmes dans la vie et l’oeuvre de l’écrivain.
Qu’elles se soient appelées Mareye, Linda, Annie, Marie, Lou ou Madeleine, les femmes du  » Mal-Aimé  » n’ont jamais semblé pouvoir assouvir les désirs du poète. Il y faut davantage : des centaines de lettres et de poèmes où l’obscène le dispute à la splendeur du verbe, une oeuvre érotique parmi les meilleures du siècle, une activité d’éditeur bravache pour faire découvrir Sade ou Nerciat au profane. Mais qu’est-ce qui fait courir Apollinaire, quel est donc ce feu sacré qui couve, ce désir qu’il s’agit de brûler ?
Cet ouvrage révèle la face cachée du grand poète, monument de la littérature française, éternel jouisseur dont la hardiesse bucolico-pornographique éclate :  » Si tu savais comme j’ai envie de faire l’amour, c’est inimaginable. C’est à chaque instant la tentation de saint Antoine, tes totos chéris, ton cul splendide, tes poils, ton trou de balle, l’intérieur si animé, si doux et si serré de ta petite soeur, je passe mon temps à penser à ça, à ta bouche, à tes narines. C’est un véritable supplice. C’est extraordinaire, ce que je peux te désirer. […] Mon Lou je me souviens de notre 69 épatant à Grasse. Quand on se reverra on recommencera.  » (Lettre de Guillaume à Lou, 13 janvier 1915.)

Libraire-galeriste-éditeur (Les Larmes d’Éros, éditions Astarté), chercheur et écrivain, Alexandre Dupouy a notamment publié Apollinaire, OEuvres érotiques complètes (La Musardine, 2013). Plus récemment, il a collaboré à l’exposition Splendeurs et misères, images de la prostitution, 1850-1910 (Musée d’Orsay, 2015-2016) et publié Casque d’Or, une histoire vraie (co-édition Astarté/La Manufacture de livres, 2015).

Le poète distille aussi l’espace, en mettant en scène l’univers de son enfance. C’est après avoir assisté à une lecture par Blaise Cendrars de sa future publication, La Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France, qu’Apollinaire aurait décidé de transformer à son tour son futur recueil. Les poèmes ne figurent pas dans le recueil dans l’ordre où ils furent écrits. Zone, par exemple, fut composé en dernier, mais Apollinaire lui donna la première place.

Paris, puis dans ses souvenirs, introduit le lecteur dans l’univers d’Alcools et donne ainsi un certain nombre de clés de lecture. Le poème Saltimbanques a été mis en musique par Louis Bessières et chanté par Yves Montand en 1950. Marc Lavoine a également donné son interprétation du Pont Mirabeau. Le groupe belge Vive la fête utilise un extrait du poème Zone dans sa chanson Petit colibri.

Les poèmes La Blanche Neige et Hôtels ont été mis en musique par Francis Poulenc. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 23 mai 2018 à 18:28. She became an important figure in the Parisian avant-garde as a member of the Cubists associated with the Section d’Or. Laurencin was born in Paris, where she was raised by her mother and lived much of her life. At 18, she studied porcelain painting in Sèvres.

She then returned to Paris and continued her art education at the Académie Humbert, where she changed her focus to oil painting. 130 x 194 cm, Musée Picasso, Paris. During the early years of the 20th century, Laurencin was an important figure in the Parisian avant-garde. During the First World War, Laurencin left France for exile in Spain with her German-born husband, Baron Otto von Waëtjen, since through her marriage she had automatically lost her French citizenship. The couple subsequently lived together briefly in Düsseldorf.

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