Algériens en Isère : 1940-2005 PDF

Comme toutes les grandes villes, Constantine a vu passer des personnages qui ont laissé une trace dans l’histoire de la cité. Je vous propose donc algériens en Isère : 1940-2005 PDF noms qui sont d’une manière ou d’une autre liés à Constantine. Cet inventaire « à la Prévert », ne se veut pas du tout exhaustif et toute autre suggestion est la bienvenue. 240 avant J-C  – vers 149 avant J-C Vers la fin du troisième siècle av.


Travail collectif et lieu d’expression de vies, ce livre rassemble des confidences, et des cris de souffrances. Il raconte l’histoire des travailleurs algériens immigrés en Isère. II atteste de plaies jamais cicatrisées, sans cesse ravivées par un racisme récurrent. Il témoigne de vies malmenées et parfois détruites par des accidents du travail et de relégations dans les travaux les plus pénibles. Il montre qu’aucun jour ne s’est levé sans qu’il n’ait été rappelé à ces travailleurs qu’ils demeuraient des hommes infériorisés, jamais français à part entière. Il contient aussi les témoignages de Français, de celles et de ceux qui, fraternellement, parfois avec des risques, ont mené des combats solidaires avec les Algériens de l’Isère, lançant en 1955 comme un défi à la logique coloniale, avec la conviction profonde que la justice et l’égalité auraient le dernier mot.

Massinissa, fils de Gaia, roi dépossédé des terres de ses ancêtres par le Masaesyle Syphax. Pour récupérer cet héritage, Massinissa combat en Espagne en 206 av. Carthaginois, contre les Romains, alliés de Syphax. Rome, aux dépens de la Massésylie, à l’ouest, et de Carthage, à l’est. Orateur réputé, précepteur de l’empeur Marc-Aurèle, sa correspondance avec cet empereur sera retrouvée et publiée. Fut consul en 143 sous Antonin le Pieux.

Romains du IIe siècle, étaient des qualités et que Fronton a été unanimement reconnu, de son vivant, comme un très grand artiste. Une rue du quartier Saint-Jean porte son nom. Re-fondateur de Constantine Après la victoire des Romains sur les Numides vers 203 av. Cirta devint une importante colonie romaine. En 310, elle fut mise à sac par l’armée de l’empereur Maxence, qui régna sur la moitié occidentale de l’Empire romain de 306 à 312.

C’est l’empereur Constantin le Grand qui rebâtit la ville en 313 après J. Constantine fut choisie au XVIème siècle pour être la capitale du Beylik de l’Est. Le Bey était nommé par le pacha d’Alger qui pouvait le révoquer à volonté. Plus qu’aucun autre, Salah Bey fit vraiment figure de prince. Constantine de constructions dignes d’un chef-lieu de grande province. En faisant raser de vieilles maisons, il réorganisa tout un quartier, celui de Sidi el-Kettani, voisin de la Kasbah.

Il y fit édifier une belle mosquée à laquelle il adjoignit une medersa. Cette école étant devenue rapidement insuffisante, il en créa une seconde à Sidi Lakhdar. Hassan Pacha, le Dey, le démit de ses fonctions, et, devant son refus d’obéir, le fit assassiner, en 1792. Pour découvrir ce qui semble la véritable nature de ce personnage, je vous invite à lire la visite au palais du Constantine. J’ai placé ce texte sur mon site accompagné d’un certain nombre de gravures du palais. Hadj Ahmed, dernier bey de Constantine, est l’une des grandes figures de la résistance au colonialisme.

Après avoir occupé plusieurs postes de responsabilité, il devint gouverneur du Beylik de l’Est en 1826, au temps du Dey Hussein. Le dernier bey de Constantine fit construire son palais de 1826 à 1835. Il eut recours à deux artistes réputés, El Hadj el-Djabri, originaire de la ville et le Kabyle El-Khettabi. Il livra et remporta sa première bataille à Constantine, en 1836, contre les troupes commandées par le maréchal Clauzel. Le 21 novembre 1836, un corps de 8700 hommes arrive devant Constantine. L’armée française entreprit deux assauts par le pont, mais ils se brisèrent devant la porte d’EI Kantara.

Battant en retraite, poursuivis par les Algériens, les soldats français abandonnèrent sur le terrain armes, bagages et blessés. En 1837, l’état-major français décida de mener une seconde expédition, qui fut confiée au général comte de Damrémont. Celui-ci disposait de 20400 hommes, dont 16000 combattants, d’une artillerie importante commandée par le général Valée et d’un corps de génie. Le 5 octobre, cette armée arriva à Constantine. Le 13 octobre, après une forte résistance la ville finit par tomber entre les mains de l’ennemi, qui subit pourtant de lourdes pertes.

This entry was posted in Romans et littérature. Bookmark the permalink.