1914, les armées de l’Entente : Uniformes, équipements, armes PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Elle est l’1914, les armées de l’Entente : Uniformes, équipements, armes PDF des cinq branches des Forces armées des États-Unis. Article détaillé : Histoire de l’United States Army.


Première parution d’une série de publications consacrée à la Grande Guerre, réalisée en coédition avec le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux à l’occasion des années du centenaire de la Première Guerre mondiale, 1914 les armées de l’Entente, présente au fil de ses pages, comme son titre l’évoque, les soldats français, britanniques, belges, russes et serbes à travers l’organisation de leurs armées, l’équipement de leurs soldats, leur armement… Des armées entrées en guerre pour le temps d’un été, celui de 1914… L’intérêt de ce livre, outre son texte qui contient de nombreux éléments informatifs, est son iconographie, riche et variée, qui offre un aperçu de la qualité et de l’abondance des collections du musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux ouvert depuis novembre 2011 et qui connaît un large succès auprès du public.

L’armée de terre ne doit pas être confondue avec le corps des Marines qui, aux États-Unis, constitue une force à part entière. Articles détaillés : Armée des États confédérés et Armée de l’Union. Trois ans après la guerre de 1812 contre l’Empire britannique, l’armée ne comptait que 5 000 hommes. En 1860, elle était composée 16 637 militaires d’active. 10 de cavalerie et 5 d’artillerie et les services annexes. Lors de la guerre hispano-américaine de 1898, la mobilisation et la mise sur pied de guerre des forces furent chaotiques et malgré le courage des volontaires qui affrontèrent l’armée espagnole, il est certain que ce fut l’US Navy qui remporta le conflit en coulant la flotte adverse coupant ainsi les lignes de ravitaillement espagnols.

Articles détaillés : États-Unis pendant la Première Guerre mondiale et American Expeditionary Force. La douille éjectée est encore en l’air qu’un nouvel obus est déjà introduit dans le canon. Troupes américaines sur des FT-17 allant sur l’Argonne en 1918. Lorsque la Première Guerre mondiale éclata en 1914 en Europe, l’armée ne dispose que de 3 divisions d’infanterie, une de cavalerie auxquelles il faut rajouter une brigade d’infanterie stationnée à Hawaï, soit 75 000 hommes. Cette armée n’a toutefois rien d’un corps d’élite bien équipé. Les dotations en matériel moderne sont timides et tardives. Ainsi, entre 1896 et 1916, le Congrès n’octroie qu’une ligne de crédit annuelle de 150 000 dollars américains pour l’achat de mitrailleuses.

France et Allemagne consacrèrent 40 fois plus d’effort en ce domaine. Au niveau motorisation, l’US Army disposait en avril 1917 d’un peu plus de 3 000 camions en avait 85 000 fin 1918 et plus de 100 000 autres devaient entrer en service d’ici juillet 1919. Leur engagement tardif et laborieux fut cependant massif. Afin de renforcer le moral allié, un petit contingent symbolique fut envoyé en France qui débarqua le 26 juin 1917 à Saint-Nazaire. Les résultats obtenus dans les transports de troupes américaines assuré par la Cruiser and Transport Force, depuis l’entrée en guerre des États-Unis jusqu’en mars 1918, avaient été faibles. Au 16 mars, à la veille de la première offensive allemande, ces troupes ne comptaient en France que 255 744 hommes dont 157 420 combattants. D’autre part, les progrès réalisés dans l’instruction des troupes aux États-Unis laissent espérer qu’on pourra bientôt tabler sur des délais moins longs entre le débarquement des unités et leur emploi sur le front.

Lors de la grande offensive de l’armée allemande en mars 1918, la gravité de la situation militaire aboutit à confier au général Ferdinand Foch le 3 avril  la direction stratégique des opérations militaires  puis, le 17 avril, le titre de  général en chef des armées alliées . Cette unité prit la ville et la défendit contre sept contre-attaques allemandes, cette action contribua à montrer aux Allemands qu’ils avaient tort de voir dans ces civils en uniformes  une simple troupe d’amateurs . Le 15 juillet, le généralissime allemand Erich Ludendorff tenta, une fois encore d’arracher la victoire, cette fois en Champagne, entre Reims et l’Argonne. En août 1918, l’armée américaine en France représente 32 divisions qui ne sont pas toutes opérationnelles. En 1917, les divisions françaises, britanniques et allemandes comptaient toutes environ 12 000 hommes. Le 12 septembre, cette armée, appuyée par quelques unités françaises se lança à l’assaut. Meuse et Argonne sur un front de 24 kilomètres, dans le cadre de la vaste offensive Meuse-Argonne lancée tout le long du front entre Verdun et Ypres.

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