À l’est du soleil – 2: La promesse d’hier PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le Soleil est un journal quotidien publié à Québec. Il est distribué dans la région de la capitale, en Beauce, dans Charlevoix et dans l’Est du Québec. Il est l’un des deux journaux quotidiens de À l’est du soleil – 2: La promesse d’hier PDF ville de Québec, avec Le Journal de Québec.


Fils du châtelain de Grimston Way, l’aristocrate Rogan Chantry s’est démené pour gagner son indépendance de Sir Julien Bley et de la Société britannique en Afrique du Sud. À présent, sa recherche d’un mystérieux dépôt d’or, dont l’emplacement est marqué sur une carte que lui a légué son oncle assassiné, Henry Chantry, est frustrée par une nouvelle complication: la colonisation britannique imminente en Afrique du Sud. Sir Rogan pourra-t-il trouver l’or au milieu des tensions qui s’intensifient entre les tribus autochtones, les missionnaires envoyés là pour les convertir et les nouveaux colons? Pendant ce temps, Evy Varley, la femme que Rogan aime, est restée en Angleterre où elle aura une confrontation brave, mais dangereuse avec l’assassin de Henry – mais à quel prix? Devant une telle adversité, la réunion de Rogan et d’Evy paraît improbable, voire impossible. La promesse d’hier peut-elle les garder fidèles, dans l’espoir d’une liberté future et d’un amour victorieux?

Les bureaux du journal sont situés dans le quartier Saint-Roch à Québec. Groupe Capitales Médias, une société dirigée par l’ancien ministre libéral Martin Cauchon. Le journal Le Soleil est issu du journal L’Électeur, organe officiel du Parti libéral du Canada et du Parti libéral du Québec, qui disparut en décembre 1896. Interdit de lecture par le clergé catholique qu’il avait critiqué pour des ingérences électorales, L’Électeur est dans une mauvaise posture. Ernest Pacaud répondra :  Messieurs, L’Électeur est mort, vive Le Soleil. Parti libéral pour se concentrer sur les actualités et les dossiers et devenir entièrement un journal généraliste. Lorsque L’Événement cesse de paraître, le colonel Gilbert se retire et lègue à ses deux fils Gabriel et Guy Gilbert les rênes du Soleil.

Dans les années 1970, il dépasse les 150 000 exemplaires. Au début de cette décennie, le syndicat des journalistes accompagne de menaces de grève sa volonté de renégocier la convention collective de ses membres. Les Gilbert décident de vendre le journal plutôt que de négocier et en font l’annonce en 1973. Paul Desmarais avait fondé en 1967 les journaux Trans Canada avec Jacques Francoeur.

Les deux associés s’étaient séparés quelques années plus tard, Francoeur fondant Unimédia, qui rassemblait les journaux hebdomadaires, Desmarais conservant quant à lui les journaux quotidiens. Les journalistes et employés de rédaction du Soleil entrent en grève le 30 août 1977, jusqu’au 8 juillet 1978, cessant toute publication du Soleil. 20 millions de dollars canadiens en publicité et un endettement de 6 millions de dollars pour Unimédia. En 1984, de publication du soir qu’il était, Le Soleil devient un journal publié le matin. En 1987, le scénario de 1973 se reproduit. Unimédia est mis en vente par Jacques Francoeur, qui quitte le secteur de la presse. La vente à Power Corporation est de nouveau bloquée par le gouvernement Bourassa, et ni le groupe Lavalin, ni Cogeco, aussi sur les rangs, ne remportent la mise.

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